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Glyphosate: omerta has to be broken

17 Mar 2016

Communiqués, Medias

On 12 November 2015, the European Food and Safety Authority (EFSA) stated that glyphosate, the active substance of the most heavily commercialised herbicide in the world, is « probably not carcinogenic » in humans. The position of EFSA contradicts the conclusions of the International Agency for Research on Cancer (IARC) which assessed glyphosate and affirmed in March 2015 that glyphosate is « probably carcinogenic ». The assessment by IARC was made in a total transparent way with the names and declarations of the experts involved which were published. This is not what happened in the case of the experts of EFSA. As the NGO Corporate Europe Observatory (CEO) revealed it, 80% of the experts did not disclose their conflicts of interests and EFSA partly based its conclusions on studies that are still kept secret. CEO asked EFSA to disclose the entirety of the studies but the Authority refused. The Greens/EFA fully support the initiative of CEO and we also sent a letter to request that all documents be disclosed by EFSA. That is the object of the letter you can find below:

And don’t hesitate to support our initiative and click on the letter to have access to the answer of EFSA: here

Dear Bernhard Url, Executive Director of the European Food Safety
Authority,

Under the right of access to documents in the EU treaties, as
enshrined in Regulation 1049/2001 and in the Aarhus Regulation, we
are requesting documents which contain the following information:

There is an alarming scientific controversy between the European
Food Safety Agency (EFSA) and the International Agency for Research
on Cancer of the World Health Organisation (IARC) with regard to
the carcinogenicity of glyphosate. In March 2015, IARC concluded
that glyphosate is a probable human carcinogen (category 2A) .
However, later that same year, in November 2015, EFSA concluded
that glyphosate is « unlikely to pose a carcinogenic hazard to
humans and the evidence does not support classification with regard
to its carcinogenic potential » .

Proper classification of glyphosate is crucial because it
potentially affects public health and entails important regulatory
consequences. It is therefore vital to investigate why there are
contradictory results in the EFSA and IARC assessments. To date
EFSA has explained that its « evaluation considered a large body of
evidence, including a number of studies not assessed by the IARC
which is one of the reasons for reaching different conclusions ».
This means that the EFSA peer review is based on unpublished
studies whose findings cannot yet be verified and subjected to
independent scrutiny.

The need to achieve clarity in this regard is both urgent and
evident. Glyphosate is used in around 750 pesticides commercialised
by 91 companies across the globe. According to data published by
IARC,
glyphosate is registered in « over 130 countries as of 2010
and is probably the most heavily used herbicide in the world. »

The European Union is obliged to take decisions as openly as
possible so that it contributes to strengthening the principles of
democracy and respect for fundamental rights, and to ensure the
protection of human health, which the EU is committed to ensure in
all of its policies and activities.

Therefore we, members of the European Parliament, on the basis of
regulation (EC) No 1049/2001 on public access to documents and
regulation (EC) No 1367/2006 on the application of the provisions
of the Århus Convention, request access to all documents that have
been used during the EFSA peer review. Our request covers complete
documents and not only their summaries, and extends also to the
names of the authors and their declarations of conflicts of
interests.

Respectfully,

Heidi Hautala
Benedek Jávor
Michèle Rivasi
Bart Staes

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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