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Aluminium dans les vaccins : un premier pas supplémentaire vers plus de sécurité sanitaire

21 Déc 2012

Communiqués, Medias

Le mouvement collectif de grève de la faim, initié par l’association «Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages (E3M)», a pris fin le 19 décembre 2012, après 24 jours d’action. Leur revendication, portant sur la poursuite de la recherche menée par l’hôpital Henri Mondor sur les sels d’aluminium utilisés comme adjuvants vaccinaux, vient d’être en partie entendue par le ministère de la Santé.

Pour rappel, le 12 novembre dernier, Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie-Les Verts et André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé (RES) avaient tenu une conférence de presse sur l’aluminium vaccinal, et ses risques pour la santé (accumulation dans le cerveau).

« J’ai été soulagée d’apprendre l’arrêt de la grève de la faim de cette association de malades. Le financement de la recherche menée par l’unité INSERM de l’hôpital Henri Mondor est maintenant acquis pour 2013. Le fait que le gouvernement accepte de financer une recherche sur l’utilisation des sels d’aluminum comme adjuvants est une grande première! Le ministère de la santé devra être très attentif au bon fonctionnement du comité de pilotage installé, c’est une question primordiale de santé publique », commente Michèle Rivasi

« Il est indispensable par ailleurs de continuer à appliquer la principe de précaution .Il faut prendre en compte au plus vite les propositions alternatives aux vaccins avec sels d’aluminium, notamment via une politique volontariste des pouvoirs publics. Par exemple, le ministère de la santé devrait rapidement commander des vaccins DTPolio sans aluminium, car cette question n’est pas encore réglée du fait de l’opposition des agences sanitaires », conclut l’eurodéputée.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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