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Michèle Rivasi : des convictions, des combats

17 Fév 2010

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Michèle Rivasi, Députée européenne Europe Écologie

Michèle Rivasi, Députée européenne Europe Écologie

Née le 9 février 1953 à Montélimar, Michèle Rivasi, son parcours, ses combats, incarne tout à fait le rassemblement des trois familles de l’écologie (les altermondialistes autour de José Bové, l’écologie politique autour des Verts et les associations et ONG autour de Yannick Jadot, Sandrine Bélier, Eva Joly et les proches de Nicolas Hulot) au sein d’Europe Ecologie.

Ses combats ont d’abord été associatifs avant de trouver un débouché dans la responsabilité politique.

Professeur agrégée en biologie, Michèle Rivasi se passionne très jeune pour la défense de l’environnement. Elle enseigne actuellement à l’IUFM de Grenoble en Isère.

  • Fondatrice de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, après la catastrophe de Tchernobyl. C’est elle qui dénonce le scandale du nuage qui se serait arrêté à nos frontières.
  • Députée de la Drôme de 1997 à 2002 en tant que membre apparenté du Parti Socialiste. Elle est aujourd’hui adhérente du parti Les Verts. Elle a notamment travaillé sur la gestion des déchets nucléaires, le syndrome de la guerre du Golfe, la responsabilité des produits défectueux, les risques technologiques…
  • Cofondatrice, avec Corinne Lepage, de l’Observatoire de vigilance et d’alerte écologique (Ovale) : étude sur l’impact des OGM sur la santé et l’environnement, … • Directrice de Greenpeace France de 2003 à 2004. Elle travaille sur plusieurs campagnes dont celle sur la pollution de l’air intérieur, la présence de produits cancérigènes dans le sang des citoyens européens, la prolifération des OGM…
  • Fondatrice du Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques (Criirem). Cette lutte contre la « pollution électromagnétique » est son nouveau combat. Elle demande une réglementation stricte et le respect du principe de précaution. Elle affirme que cette nouvelle source de pollution peut être « le scandale de l’amiante du 21eme siècle ».
  • Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination Française pour la Décennie de la Culture de Paix et de Non-violence.
  • Depuis mars 2008, Michèle Rivasi exerce deux mandats électoraux au sein d’exécutifs locaux : • Adjointe au maire de Valence • Vice-présidente du Conseil général de la Drôme

Aux élections européennes de juin 2009, elle est candidate du Rassemblement Europe Ecologie comme tête de liste de la circonscription du Sud Est. Une fois élue députée européenne, elle s’engage à démissionner de ses fonctions exécutives locales pour se consacrer entièrement à son mandat européen.

Tenace, courageuse, volontaire, Michèle Rivasi connaît bien les enjeux des trois régions de sa circonscription : Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes et Corse.

Michèle Rivasi : des convictions, des combats

3 Responses to “Michèle Rivasi : des convictions, des combats”

  1. GUERDOUX Jean dit :

    Bonjour Madame,

    Je suis ravi que le PS, Europe Ecologie et le Front de gauche ait mis une « claque » à Sarkozy. Ceci pour me situer ….Mais, si je viens vers vous, c’est que, en cherchant des précisions sur le curiculum de monsieur Le Ruz, j’ai constaté une bizarrerie vous concernant sur la page d’accueil du CRIIREM : enseignante à l’Ecole Normale sup de Valence ….Cette école n’existe évidemment pas ni aujourd’hui ni hier. Elle ne peut correspondre qu’à l’IUFM de Valence.Pourquoi diable ne pas le dire de cette manière ? Cordialement. Jean Guerdoux.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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