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	<title>Michèle Rivasi &#187; Visite</title>
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	<description>Députée européenne Europe Écologie</description>
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		<title>Une solution doit être trouvée pour les arboriculteurs victimes de la sharka!</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 18:05:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Justine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En Janvier 2011, à mon invitation en tant que députée européenne, une délégation d’arboriculteurs drômois victimes du virus de la sharka ont rencontré des membres de la Commission Européenne en charge de la santé des végétaux, dont Monsieur Eric Poudelet chef de l’unité « Sécurité de la chaine alimentaire » de la Direction Générale « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>En Janvier 2011, à mon invitation en tant que députée européenne, une délégation d’arboriculteurs drômois victimes du virus de la sharka ont rencontré des membres de la Commission Européenne en charge de la santé des végétaux, dont Monsieur Eric Poudelet chef de l’unité « Sécurité de la chaine alimentaire » de la Direction Générale  « Santé et consommateurs ».</p>
<p>Sensibles aux difficultés rencontrées durant de nombreuses années par ces arboriculteurs, et tenant à constater par eux-mêmes les dégâts causés par le virus de la Sharka dans la Drôme, Monsieur Poudelet, accompagné de Madame Dana Irina Simion, ont rencontré l’ensemble des acteurs concernés par la lutte contre le virus de la sharka ; les arboriculteurs, des membres du Ministère de l’Agriculture, mais aussi des responsables de l’INRA de Gotheron et de la Chambre d’Agriculture de la Drôme.<br />
Pour <strong>Michèle Rivasi</strong> : « <em>Depuis les années 90 en France, le virus de la sharka est un fléau pour les arbres fruitiers du Sud de la France. Contraints d’arracher les arbres touchés, de nombreux agriculteurs ont vu leur activité économique détruite par cette maladie. Plusieurs ont du déposer le bilan de leur exploitation, et certains, désespérés, se sont suicidés.</em><br />
<em> En faisant venir des membres de la Commission européenne, indépendant des intérêts de l’Etat et garants du respect de la réglementation européenne sur la santé des végétaux, et en réunissant l’ensemble des acteurs dans la lutte contre le virus de la sharka, j’espère que nous réussirons à sortir par le haut de ce problème, en garantissant l’accompagnement des agriculteurs dans leur lutte conte ce virus. Il faut leur trouver des solutions pour leurs exploitations. L’INRA nous a d’ailleurs présenté son travail sur des variétés résistantes au virus.</em> »</p>
<p>Mais pour <strong>Denis Extrait</strong>, président de l’Association des Arboriculteurs Victimes du Virus de la Sharka , « <em>attendre les 25 ans nécessaires à la recherche pour développer une variété de pêche résistante à la sharka signerait la mort de notre profession</em> ».<br />
<strong>Michèle Rivasi</strong> précise : « <em>Dans d’autres pays européens touchés (Grèce, Bulgarie…), des variétés de fruits tolérantes à ce virus ont été développées ; les fruits, mêmes porteurs du virus, restent commercialisables et n’ont aucune incidence sur la santé du consommateur. Il me semblerait indispensable que l’INRA se concentre sur ce genre de variétés ; leur plantation pourrait enfin ouvrir des perspectives de reprise d’activité pour des arboriculteurs aujourd’hui endettés et découragés.</em> »<br />
Un conflit subsiste également dans la juste indemnisation des arboriculteurs touchés par ce virus.<br />
<strong>Michèle Rivasi </strong>: « <em>Avec le sénateur Bernard Piras, je vais interpeller le Ministre de l’Agriculture pour qu’une solution soit trouvée pour régler ce passif </em>».<br />
Enfin, plusieurs regroupements d’arboriculteurs sont actuellement en procès contre l’INRA, soupçonnée d’être à l’origine de la diffusion de ce virus (un rapport d’expertise judiciaire arrive d’ailleurs à cette conclusion). Ils sont actuellement dans l’attente des conclusions de la Cour Administrative d’Appel de Lyon sur la mise en cause de l’INRA dans la diffusion de ce virus.</p>
<p>*La Sharka est une maladie virale qui détruit les arbres fruitiers en rendant leurs fruits impropres à la consommation et oblige les arboriculteurs à l’arrachage des arbres pour limiter l’étendue du virus</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La carte ci dessous montre le point de départ et l&#8217;évolution de l&#8217;étendue du virus de la sharka</p>

<a href='http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/une-solution-doit-etre-trouvee-pour-les-arboriculteurs-victimes-de-la-sharka/attachment/carte-contamination-sharka/' title='carte contamination sharka'><img width="150" height="150" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/12/carte-contamination-sharka-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="carte contamination sharka" title="carte contamination sharka" /></a>
<a href='http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/une-solution-doit-etre-trouvee-pour-les-arboriculteurs-victimes-de-la-sharka/attachment/legende-carte-contamination/' title='légende carte contamination'><img width="150" height="150" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/12/légende-carte-contamination-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="légende carte contamination" title="légende carte contamination" /></a>

<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gaz de schiste: le peuple bulgare a le droit et le devoir de s&#8217;opposer aux permis accordés à Chevron</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 12:15:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz de Schiste]]></category>
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		<description><![CDATA[En Bulgarie, Chevron a obtenu des permis d'exploration dans la région de Dobrudzha, une des plus fertiles de Bulgarie. C'est pourquoi je m'y rendrai à l'invitation d'Ivaïlo Kalfin le 14 Octobre 2011, afin d'expliquer les raisons du refus français. 

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			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><em>Tribune publiée dans un quotidien national bulgare avant la visite en Bulgarie.</em></p>
<p>L’emballement autour des gaz de schiste au Etats-Unis aura mis plus de 10 ans à atteindre notre vieux, mais raisonnable, continent. La France a été le premier pays d’Europe à connaître une mobilisation massive de la population et des politiques, qui a réussi par la voie législative à s&#8217;opposer à la fracturation hydraulique&#8230;avant même la phase d’exploration. En Bulgarie, Chevron a obtenu des permis d&#8217;exploration dans la région de Dobrudzha, une des plus fertiles de Bulgarie. C&#8217;est pourquoi je me rendrai en Bulgarie à l&#8217;invitation d&#8217;Ivaïlo Kalfin le 14 Octobre 2011, afin d&#8217;expliquer les raisons du refus français. </p>
<p>Il faut savoir que cet enjeu n&#8217;est pas seulement énergétique mais aussi démocratique, sanitaire et environnemental. Pour mieux appréhender cette question, il convient d&#8217;abord de comprendre ce que sont les gaz de schiste et quelle est la méthode employée pour les extraire. Ensuite, avant de décider l&#8217;exploitation de ces ressources, chaque pays doit organiser un débat public national autour de l&#8217;avenir énergétique. L&#8217;indépendance énergétique ne doit pas se faire à n&#8217;importe quel prix et doit intégrer les enjeux à court et à long terme et le consentement de la population, c&#8217;est ça la démocratie. Et les gaz de schiste ne répondent pas à cette logique.</p>
<p>Les gaz de schiste sont des gaz non conventionnels, dénommés ainsi car les techniques d’exploration et d’exploitation diffèrent des techniques habituelles pour récupérer le gaz dit conventionnel. Alors que normalement un simple forage vertical suffit à pomper le gaz situé dans une nappe perméable, les gaz de schiste doivent être extraits d’une poche imperméable. Il s’agit alors de forer à environ 2000 à 3000 mètres de profondeur puis effectuer un forage horizontal accompagné d’une fracturation hydraulique de la roche permettant la libération du gaz enfermé dans des bulles isolées. Et c’est à cet instant que les premiers problèmes apparaissent. </p>
<p>Cette fracturation hydraulique &#8211; appelée ‘fracking’ en anglais &#8211; passe par l’injection de plusieurs milliers de mètres cubes d’eau (entre 10 000 et 20 000 m3) à très haute pression.  Il faut par ailleurs effectuer une dizaine de fracturations par puits afin que l’extraction soit rentable, un important gaspillage d’eau qui affecterait les populations et agriculteurs de Dobrudzha. Je tiens d&#8217;ailleurs à rappeler que la fracturation hydraulique est aussi utilisée dans la phase d&#8217;exploration.</p>
<p>Mais cette fracturation n’est pas seulement hydraulique puisque 1% des liquides injectés sont des fluides facilitant la fracturation, un véritable cocktail de centaines de produits chimiques cancérigènes et mutagènes. Une fois la roche fracturée, l’eau et le gaz libérés sont remontés à la surface pour être séparés, alors qu’une grande partie des liquides injectés  (jusqu’à 50%) restent emprisonnés dans la roche. Qui plus est ce cocktail toxique remonte aussi à la surface avec des extraits de roches radioactives qui restaient jusque là en profondeur.</p>
<p>Lors de la remontée du gaz et de l’eau par le puits de forage vertical, le premier risque de cette technologie fait alors son apparition. Des imperfections dans la construction du puits peuvent mener à des fuites des fluides remontant avec le gaz, contaminant ainsi les nappes phréatiques. C’est le documentaire ‘Gasland’, au succès mondial et primé à de nombreuses reprises, qui a dévoilé les ravages des gaz de schiste aux Etats-Unis. Dans la scène culte de ce film, on voit une personne résidant à proximité d’un puits de forage enflammer l’eau qui sort du robinet de sa cuisine, polluée par le gaz et les produits chimiques. Le mal est fait, la nappe phréatique où il puise son eau est contaminée, c’est irréversible : les habitants se font alors livrer de l’eau en bouteille en guise de dédommagement.</p>
<p>Malheureusement, cette pollution n’est pas le seul problème qu’engendre l’extraction des gaz de schiste. Ce ne sont pas des pipelines qui acheminent le gaz, mais une centaine de camions qui doivent accéder au puits pour apporter l’eau puis transporter les effluents qui sortent des puits, source de nuisances nombreuses pour les riverains. Une fois les liquides remontés à la surface et le gaz extrait, les effluents sont exposés à l’air libre dans des bassins de décantation : tous les polluants extraits s’évaporent alors et contaminent l’air ambiant. Aux Etats-Unis on a remarqué à proximité des puits que la population souffrait de nouveaux problèmes sanitaires, dermatologiques ou même respiratoires.  On a même retrouvé du bétail mort suite à une intoxication liée à la consommation d’eau à proximité des forages. Pour parer à cela, l&#8217;industrie dit vouloir utiliser les stations d&#8217;épuration. Mais voilà, les stations d&#8217;épuration ne sont pas capables de traiter de tels polluants (entre autres les éléments radioactifs), et les ingénieurs et biologistes américains, spécialistes du traitement de l&#8217;eau, ont adressé une pétition en ce sens au Congrès.</p>
<p>Enfin, rappelons que l’exploitation des gaz de schiste suppose d’implanter des tours de forage tous les 200 à 500 mètres, ce qui mènera à la défiguration des paysages voire à l’expropriation de terres agricoles. Aux Etats-Unis certains Etats concentrent des dizaines de milliers de tours de forage.</p>
<p>La France n’est pas le seul pays où la contestation grandit. En Europe, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande, l’Espagne, l’Angleterre, la Suède font déjà partie des pays où les citoyens se mobilisent et demandent des comptes, tant à leur gouvernement qu’aux industries gazières. Aux Etats-Unis, qui sont pourtant le berceau des gaz de schiste, l’Etat de New York a mis en place un moratoire sur les gaz de schiste. L’Etat abritant la plus forte concentration urbaine des Etats-Unis ne souhaite pas que les nappes phréatiques alimentant les réservoirs d&#8217;eau potable soient contaminées par l’exploitation des gaz de schiste. Cette décision de moratoire d’un an a été reconduite une année de plus, en attendant les résultats d’une longue enquête menée par l’Agence américain e de l’environnement (EPA) qui devrait être rendue publique début 2012. Par ailleurs, de nombreuses études et rapports ont été publiées afin de déterminer le nombre, la nature et les impacts des produits chimiques employés lors du ‘fracking’. Celles-ci sont loin d’être rassurantes.</p>
<p>Mais revenons en France pour vous expliquer les raisons légitimes de la contestation. </p>
<p>Tout d’abord, le manque de transparence propre aux grandes compagnies exploitant les ressources fossiles. Alors que l’on n’avait encore pas entendu parler de ces fameux gaz de schiste, nous apprenions que des permis d’exploration avaient été attribués en catimini par l’Etat. Intolérable.  La vigilance citoyenne a permis de mettre au grand jour des permis situés sur les terres électorales d’élus locaux ébahis de ne pas l’avoir appris autrement que par voie de presse. Inédit. Ceux-ci  furent incapables de répondre aux inquiétudes des citoyens alertés par les dommages de la fracturation hydraulique. Malaise. C&#8217;est grâce au retentissement français que l&#8217;UE a commencé à douter et que les autres pays ont entendu parler des gaz de schiste.</p>
<p>La principale raison de cette opacité est la procédure d’attribution des permis elle-même. Il faut savoir qu’aux Etats Unis, contrairement à la France, le propriétaire du sol est aussi propriétaire du sous-sol…ce qui facilite l’acceptation de la population moyennant quelques milliers de dollars. En pleine crise économique, qui refuserait ? En Europe, généralement, ce sont les Etats qui sont propriétaires du sous sol, et peuvent y accéder suite à une procédure d’expropriation et d’une enquête d’utilité publique. En cas de problème, les citoyens vivant à proximité des forages n’auront de dédommagement financier que si, et seulement si, l’Etat et les compagnies gazières acceptent de bien vouloir reconnaître un quelconque préjudice, ce qui n’a encore jamais été le cas. Pour éviter une catastrophe écologique et sanitaire, les citoyens ont donc fait pression pour interdire la fracturation hydraulique, seule technique possible pour extraire les gaz de schiste. C&#8217;est chose faite.</p>
<p>La révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis est difficilement transposable à d’autres pays. L’ensemble des conditions nécessaires au développement de cette nouvelle ressource non-conventionnelle sont nombreuses. Pour extraire les gaz de schiste, il faut maîtriser la technologie controversée dite de fracturation hydraulique, technologie seulement maîtrisée par des compagnies américaines: desserrer l&#8217;étau de Gazprom ne doit pas mener à tomber sous l&#8217;emprise de Chevron.  Ensuite, il faut une géologie favorable et bien analysée, un code minier adapté, un contexte réglementaire correspondant aux attentes de l’industrie gazière, mais aussi et surtout une évolution positive des prix du gaz. Aussi, il faut accepter de sacrifier notre patrimoine naturel, nos paysages et la qualité de notre eau, source de vie bien plus importante que le gaz.</p>
<p>Enfin, il faut se décider à accepter de prolonger notre addiction aux énergies fossiles, dont les prix ne seront amenés qu’à augmenter et dont les émissions de gaz à effet de serre risquent de compromettre le développement durable de notre monde en tension permanente à cause de cette guerre économique &#8211; et parfois bien réelle &#8211; de l’énergie. Des solutions énergétiques renouvelables et durables existent, mais c&#8217;est un choix politique que ne semble pas avoir pris le gouvernement bulgare actuel.</p>
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		<title>Chaufferie bois à Pierrelatte : un projet surdimensionné et écologiquement aberrant</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 07:41:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Justine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce projet est une aberration écologique, il y a d'autres solutions bien plus durables pour le réseau de chaleur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a rel="attachment wp-att-1695" href="http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/chaufferie-bois-a-pierrelatte-un-projet-surdimensionne-et-ecologiqumeent-e-aberrant/attachment/dl-24-sept-11-chaufferie-bois/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1695" title="DL 24 sept 11 chaufferie bois" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/09/DL-24-sept-11-chaufferie-bois.jpg" alt="" width="527" height="269" /></a></p>
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		<title>Fukushima: Michèle Rivasi se rend au Japon à l&#8217;invitation du puissant Seikatsu Club</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 16:53:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Michèle RIVASI a été invitée à intervenir à Tokyo lors de la manifestation mondiale du 11 Juin et rencontrer les paysans en détresse et les familles en deuil, véritables réfugiés de la radioactivité. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Trois mois après Fukushima, la fronde antinucléaire prend de l&#8217;ampleur et n&#8217;en finit pas de remettre en cause le modèle énergétique de nombreux pays européens. Alors que le référendum italien fait l&#8217;objet de toutes les attentions suite à la décision de sortie du nucléaire de l&#8217;Allemagne et de la Suisse, la situation entourant la catastrophe de Fukushima reste toujours aussi opaque, laissant la population dans le désarroi le plus total.</p>
<p><a href="http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/fukushima-michele-rivasi-se-rend-au-japon-a-linvitation-du-puissant-seikatsu-club/attachment/fukushima-japon/" rel="attachment wp-att-1525"><img src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/06/Fukushima-Japon.jpg" alt="" title="Fukushima Japon" width="515" height="467" class="aligncenter size-full wp-image-1525" /></a></p>
<p>Dans ce contexte de défiance Michèle RIVASI, députée européenne et fondatrice du premier laboratoire indépendant de recherche sur la radioactivité (CRIIRAD), a été invitée par le très puissant Seikatsu Club (*) à intervenir à Tokyo lors de la manifestation mondiale du 11 Juin et rencontrer les paysans en détresse et les familles en deuil, véritables réfugiés de la radioactivité. L&#8217;évacuation forcée des populations vivant dans les zones contaminées a eu d&#8217;importantes conséquences psychologiques et de nombreux paysans ont mis fin à leur jour face à cette dépossession aussi tragique que brutale.</p>
<p>Elle rencontrera aussi sur place différentes personnes avides de conseils pour la création d&#8217;une organisation indépendante de contrôle de la radioactivité, sur le modèle de la CRIIRAD. Elle sera aussi amenée à rencontrer les responsables qui ont autorisé l&#8217;augmentation des normes d&#8217;irradiation et de contamination radioactive des aliments, qui auront pour conséquence une augmentation des risques de cancer pour la population. Ainsi, elle sera sur Tokyo de samedi matin à lundi après-midi et se rendra ensuite dans la région de Fukushima jusqu&#8217;à jeudi matin.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ce voyage au Japon m&#8217;emplit d&#8217;émotion, et j&#8217;espère pouvoir apporter mon expertise auprès des Japonais: il y a de nombreuses attentes de la part de la société japonaise en matière de transparence et d&#8217;accès à l&#8217;information. J&#8217;y vais aussi pour prendre la mesure de la situation puisque l&#8217;attention médiatique entourant la catastrophe de Fukushima Daichii est retombée tel un soufflet: je compte prêter une oreille attentive à tous les témoignages qui me seront offerts&nbsp;&raquo;</em> commente Michèle RIVASI la veille de son départ.</p>
<p>(*) Le Seikatsu Club fonctionne tel une Union des Consommateurs et représente 22 millions de membres à travers le Japon. Pour plus d&#8217;informations: <a href="http://www.seikatsuclub.coop/english/  ">http://www.seikatsuclub.coop/english/  </a></p>
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		<title>User de son droit de visite pour faire avancer le débat sur les prisons</title>
		<link>http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/prisons-ultra-modernes-lien-social-reinsertion/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 16:07:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Michèle RIVASI a engagé, depuis plusieurs années, une réflexion sur le milieu carcéral. Dans le cadre de ses prérogatives, elle a déjà visité plusieurs prisons. Réactions.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Michèle RIVASI a visité, le 5 février 2010, la nouvelle maison d’arrêt de Lyon-Corbas.</p>
<p>Michèle RIVASI a engagé, depuis plusieurs années, une réflexion sur l’état des prisons françaises et européennes. Dans le cadre de ses prérogatives de députée européenne, elle a visité, en novembre 2009, la prison des Baumettes à Marseille et la prison de Valence et, le 5 février 2010, la maison d’arrêt de Lyon-Corbas.</p>
<p style="text-align: center;">
<a href="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2010/02/joly-rivasi-attou_corbas-a23e7.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-227" title="les 3 eurodéputées devant la prison de Corbas" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2010/02/joly-rivasi-attou_corbas-a23e7-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><br />
<strong>Visite de la maison d’arrêt de Lyon-Corbas et Etats Généraux de la Justice à Lyon</strong></p>
<p>Accompagnée d’Eva JOLY et de Malika BENARAB-ATTOU, Michèle RIVASI a visité, le 5 février 2010, la toute nouvelle maison d’arrêt de Lyon-Corbas. A la suite de cette visite, un Forum public &#8211; les « Etats Généraux de la Justice » &#8211; était organisé à Lyon pour débattre des conditions carcérales dans ces nouveaux établissements pénitentiaires.</p>
<p>Les députées européennes ont rencontré les acteurs du système pénitentiaire et judiciaire de Lyon-Corbas : avocats, magistrats, représentants de syndicats du personnel, médecins et psychiatres, associations, membres de l’observatoire international des prisons, détenus… Etienne NOËL, avocat à Rouen, qui a récemment fait condamner l’Etat pour les mauvaises conditions de détenus en France, a également participé au débat.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2010/02/Forum-avec-public.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-228" title="Forum avec le public" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2010/02/Forum-avec-public-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Lors du Forum, qui a réuni une centaine de personnes au Goethe Institut, les 3 députées ont commenté leur visite à la prison et échangé avec les intervenants et le public. Ce dialogue, sans concession, a été l’occasion d’entendre les témoignages et les questionnements du public, notamment d’anciens détenus, d’associatifs et de journalistes.</p>
<p><strong>Du XIXe siècle au post-moderne radical…Michèle RIVASI dénonce la construction des nouveaux établissements pénitentiaires. </strong></p>
<p>Les prisons de Marseille et de Valence sont l’exemple des vieux établissements pénitentiaires, dont la vétusté, la surpopulation carcérale et l’indignité sont inacceptables. La maison d’arrêt de Lyon-Corbas est au contraire un établissement flambant neuf, ouvert en mai 2009, en remplacement des très vétustes établissements de Perrache, construits en 1830.</p>
<p>Lyon-Corbas a été présentée comme la prison du futur, apportant les solutions aux anciens maux. S’il est indéniable que les conditions d’hygiène et de confort matériel se sont améliorées, Michèle RIVASI dénonce la construction de ces nouveaux établissements pénitentiaires et leur déshumanisation.</p>
<p>L’architecture, la localisation et le mode de fonctionnement de Lyon-Corbas sont caractéristiques des prisons construites actuellement : vitres teintées, portes automatiques et difficulté de circulation, prison trop grande (690 places, sans compter la surpopulation), non-respect de l’encellulement individuel, baisse du nombre de surveillants, gestion public/privé de l’établissement, éloignement du centre-ville et quasi absence de transports en commun… Dans cet établissement, le lien social a été rompu pour les personnes détenues, leur famille ainsi que pour les personnels de surveillants et les intervenants extérieurs.</p>
<p><em>« Ce que l’on a gagné en modernité, on l’a perdu en humanité », « prison aseptisée », « prison-hôpital »… </em>telles sont des expressions qui reviennent régulièrement de la part des détenus, des personnels et des associations.</p>
<p>La mission de réinsertion que doit avoir la prison est négligée et passée au second plan. Tant la loi pénitentiaire de novembre 2009 que les Règles pénitentiaires européennes sont une nouvelle fois bafouées.</p>
<p>Or Lyon-Corbas est le prototype des futurs établissements pénitentiaires.</p>
<p><strong>Michèle RIVASI demande la révision du programme actuel de construction des prisons, qui prévoit la construction de 18 établissements d’ici 2017. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Michèle RIVASI va prochainement interpeller les pouvoirs publics français en ce sens.</strong></p>
<p>Voir différents articles liés à la visite des eurodéputées:</p>
<p>- sur <a href="http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2670281/Trois-eurodeputes-enquetent-sur-les-conditions-de-detention-a-Corbas.html">Le Progrès</a></p>
<p>- sur <a href="http://www.lyon-info.fr/?Une-prison-deshumanisee#forum151">Lyon-Info</a></p>
<div class="shr-publisher-225"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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