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Press conference – Commissioner-designate Avramopoulos: the Mediterranean Sea is not a cemetery, Europe must revise its migration policy

29 Sep 2014

Agenda, Communiqués, Medias

When: Wednesday 1 October @ 12.30
Where: European Parliament press room Brussels, Room 0A50 Paul Henri Spaak building
Translation: EN/FR/IT

With:
– Michèle Rivasi (FR), Greens-EFA MEP, Vice-President of the ACP-EU Joint Parliamentary Assembly
– Alexandre Georges, European citizen and founder of the movement “Kayak for the right to life”
– Cécile Kyenge (IT), S&D MEP, former Integration Minister, member of the LIBE Committee
– Laura Ferrara (IT),EFDD MEP, membrer of the LIBE and DROI Committees
– Marie-Christine Vergiat (FR), GUE-NGL MEP, member of the AFET, DROI and LIBE Committees
– Cécile Vanderstappen, Migreurop network

Since the beginning of 2014, at least 3000 people have died in the Mediterranean sea, and this figure only counts the corpses found. It’s four times more than in 2013, six times more than in 2012, and double the figure of 2011 – year of the “Arab springs”. Since 1988, the total number of people that have perished is estimated to exceed 21 000. The people who risk their lives to cross the sea are refugees or asylum seekers fleeing persecution in their country of origin and the first transit countries are Greece, Spain and Italy.
Over the last few years, Europe has essentially externalised European migration policies to the southern EU Member States with borders on the Mediterranean, rather than combating the causes of human trafficking.

With the human tragedy continuing in the Mediterranean, the EU must urgently revise its migration policy. Following the shipwreck of October 2013 off the Coast of Lampedusa Island, Italy temporarily set up the Mare Nostrum military operation to prevent other tragedies from happening. At the same time, the European border control agency Frontex patrols in the same waters, monitoring, detecting and intercepting boats. Frontex is not supposed to carry out rescue missions, which are the business of the national authorities. The lack of appropriate action by the Member States is now such that private initiatives have been emerging, such as the Migrant Offshore Aid Station, funded by philanthropists.

Behind these tragedies hides the implementation of current European migration policies, which have transformed access to EU territory into a dangerous gamble in which criminal organisations take advantage of migrants’ misery. Some of these organisations set themselves up as detention centres in order to benefit from the generous subsidies offered by the EU, and over-declare the number of people in their care, as well providing very poor living conditions. And while the authorities turn a blind eye, other organisations take advantage of this servile workforce, making them work in poor conditions with a few euros as a daily salary. With the migrants kept in deliberately poor conditions as a deterrent, tensions and revolts are commonplace.

After having tried every security measure possible against unlawful immigration and while this has enabled criminal organisations to prosper, the EU must face the fact that its migration policy has failed and must be reformed. The more barriers the EU places against unlawful migration, the higher the risk to migrants and the greater the likelihood of loss of life.

For these reasons, MEPs from several different political groups have invited to the Parliament Mr Alexandre Georges, who lived in Lampedusa and witnessed the first arrivals of migrants. He travelled for three years in a kayak on the tracks of migrants from Tunisia to Brussels, passing by Lampedusa Island, in order to bring a powerful message to the European institutions.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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