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Michèle Rivasi désignée porte-parole d’Eva Joly pour 2012

02 Déc 2011

Communiqués, Medias

Hier à Paris, Eva Joly a présenté son équipe de campagne.

Michèle Rivasi, députée européenne EELV qui figure parmi les trois nouveaux porte-parole, se réjouit de la confiance que lui accorde Eva Joly et détaille son rôle dans la campagne:

« Je suis très heureuse de faire partie de cette équipe, qui est une grande famille. Après la phase d’échauffement, Eva Joly pourra compter sur nos compétences pour aller de l’avant, vers le rassemblement. Le débat sur l’avenir du nucléaire et les alternatives énergétiques que nous proposons est loin d’être clos, et je serai là pour aider à contrer la désinformation du gouvernement sur ce sujet qui fâche. Il en va de même pour les questions de santé, où il nous tiendra à coeur d’insister sur la prévention et une meilleure prise en compte de l’impact sanitaire de notre environnement direct, notamment sur les multiples risques liés à l’alimentation. Nous ne pouvons faire l’économie d’un débat sur le bien-être de notre société et des générations futures: l’humain primera dans cette campagne ».

Et Michèle Rivasi de conclure: « Si notre candidate dérange tellement, c’est parce qu’elle ose s’offusquer des carcans sclérosés de notre société et du pouvoir occulte de certains intérêts privés. Oui, nous portons un projet différent des autres partis et oui nous comptons remettre en cause l’immobilisme et le manque d’imagination des décideurs d’aujourd’hui. A entendre la vision du progrès de Nicolas Sarkozy nous ne pouvons rester silencieux, c’est pourquoi nous démontrerons que nous devons et pouvons nous réapproprier notre avenir. »

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One Response to “Michèle Rivasi désignée porte-parole d’Eva Joly pour 2012”

  1. Valentin dit :

    Félicitation pour votre rôle de porte-parole.

    Vous trouverez sans doute le temps d’étudier ces deux arguments économiques d’actualité contre le nucléaire et en faveur des énergies renouvelables.

    -> http://energeia.voila.net/nucle/reacteurs_trop_chers.htm : Coût des nouveaux réacteurs nucléaires, trop cher

     » Le coût du MWh nucléaire serait voisin de 100 dollars par MWh (70 euros/MWh), avec un coût de construction de 5.000 à 6.000 dollars par kW (5 à 6 milliards de dollars ou 3,6 à 4,3 milliards d’euros pour 1.000 MW) pour un nouveau réacteur construit selon « l’état de l’art » aux Etats-Unis et en Europe, selon UBS, la banque d’investissement suisse (UBS Investment Research – Q-Series : Global Nuclear Power – 4 april 2011).
    Le coût serait de 81 euros par MWh pour l’EPR de Flamanville construit pour EDF. …  »

    -> http://energeia.voila.net/solaire/prix_moyen.htm : Coût de l’électricité photovoltaïque : 2012 – 2020 -2030

     » Si les tarifs d’achat au dernier trimestre 2011 varient de 40,63 à 11,38 centimes d’euros / kWh, le tarif moyen ne peut pas être la moyenne de tous les tarifs, car chacun correspond à des quantités d’électricité produite très différentes.
    Le tarif moyen pondéré de l’électricité photovoltaïque est de 17,9 cts d’euro / kWh au dernier trimestre 2011, prix estimé sans doute supérieur à la réalité. En effet, la méthode de calcul utilisée surestime la production d’électricité aux tarifs d’achat les plus élevés et sous-estime celle au tarif le plus faible.  »

    Un autre article montre que l’éolien est souvent moins cher que le nucléaire.

    Le nucléaire peut aussi être combattu sur le terrain économique.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

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