A A

Michèle Rivasi à l’OPECST : « H1N1 : Et si c’était à refaire ? »

10 Juin 2010

Communiqués, Medias

Lundi 14 juin 2010, un an après l’alerte à la pandémie grippale A(H1N1) lancée par l’OMS, l’eurodéputée française Europe Ecologie Michèle Rivasi interviendra à l’Assemblée nationale sur la dimension citoyenne de la grippe A(H1N1) lors de la journée d’audition publique de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologique (OPECST) consacrée à la gestion de la pandémie H1N1.

Lors de son audition, Michele Rivasi reviendra sur la demande de Commission d’enquête parlementaire faite au sein du Parlement Européen et sur les arguments développés par le Ministère de la Santé, les agences sanitaires et les institutions européennes sur un état de pandémie qui « n’a jamais vraiment existé » mais que l’OMS se refuse à lever.

Cette journée sur la grippe H1N1, organisée par M. Jean-Pierre Door, député et Mme Marie-Christine Blandin, sénatrice, co-rapporteurs de l’étude de l’OPECST sur la mutation des virus et la gestion des pandémies, aura lieu à l’Assemblée Nationale, entre 9h et 18h.

Audition publique ouverte à la presse de Michele Rivasi : lundi 14 juin 2010, 15h15. Assemblée Nationale, Salle Lamartine, 101 rue de l’Université – Paris 7eme.

Contact : Michele Rivasi 06 80 65 52 37 / 06 08 92 46 00
http://www.michele-rivasi.eu/

One Response to “Michèle Rivasi à l’OPECST : « H1N1 : Et si c’était à refaire ? »”

  1. DIP dit :

    Bonjour,

    Dans l’attente de la publication du compte-rendu de la réunion de l’OPECST , pouvez vous dire si la presse était effectivement présente à cette audition .

    Concernant plus spécifiquement la décision prise par la conférence des présidents :ce refus a-t-il donné lieu à une communication écrite ? Enfin, y-a-t-il un recours possible ?
    Par ailleurs, il me semble que la commission a prévu d’aborder l’affaire H1N1 en début d’été :….????

    Merci de ces précisions

Leave a Reply

Bienvenue !

Bienvenue sur le site de Michèle Rivasi.


Twitter FaceBook Flux RSS

Rechercher :

Dernière vidéo :
  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

Ad Ad

Suivez-moi sur Facebook!

Associations

Archives