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La vaccination des nourrissons : le jackpot pour les laboratoires pharmaceutiques ?

08 Mai 2013

Communiqués, Medias

Le calendrier vaccinal 2013 élaboré par le Comité technique des vaccinations du Haut Conseil de santé publique (HCSP) a été récemment publié.

Michèle Rivasi, députée européenne EELV, s’étonne du fait qu’il n’est aujourd’hui plus possible de trouver en pharmacie le vaccin DTP (Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite), qui était jusqu’à présent le seul vaccin obligatoire. Pour la primovaccination des nourrissons, les parents n’ont pas d’autre choix que de recourir à un vaccin dit » hexavalent », c’est à dire qui contient non seulement le DTP, mais en plus la coqueluche, les infections à Haemophilus influenzae et l’Hépatite B. « Je ne suis pas contre la vaccination, mais contre le fait que désormais, les parents ne vont plus avoir le choix pour leurs enfants, qu’ils vont faire vacciner contre l’hépatite B, parfois même sans le savoir. Or à deux mois, le système immunitaire et la barrière hémato-encéphalique des enfants ne sont pas achevés, ils restent très fragiles. L’aluminium contenu dans les vaccins n’est pas sans conséquences pour leur santé (1), surtout si on multiplie les injections ». Le calendrier vaccinal recommande en effet de réaliser le même jour le vaccin Prévenar, qui comporte pas moins de 13 valences de pneumocoques. Or, les réactions neurologiques peuvent augmenter lorsque l’on combine tous ces différents vaccins (2).

Pour Michèle Rivasi « Nous sommes ni plus ni moins dans un schéma de vente forcée et de désinformation du consommateur, avec la complicité du HSCP. Et quand on sait que le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations (CTV), n’est pas exempt de conflits d’intérêts avec les fabricants de vaccins, on est en droit de se poser des questions. A qui profite le crime? Aux laboratoires pharmaceutiques bien évidemment. L’ancien vaccin DTP obligatoire valait 10 euros, et les parents savaient ce que ce vaccin contenait. Maintenant, le vaccin hexavalent que l’on nous impose coûte 40 euros, alors même qu’il vaccine contre des maladies pour lesquelles la vaccination n’est pas obligatoire. Je suis sûre que de nombreux parents ne souhaitent pas que leur enfant reçoive une injection contre l’hépatite B, puisque ce n’est pas obligatoire. Alors pourquoi ne pas remettre sur le marché le seul vaccin DTP? Il y a là clairement un abus qu’il convient de cesser au plus vite. »

(1) http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/aluminium-dans-les-vaccins-courrier-a-madame-la-minsitre-de-la-sante/
(2) http://www.initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html).

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5 Responses to “La vaccination des nourrissons : le jackpot pour les laboratoires pharmaceutiques ?”

  1. RIMBERT Annette dit :

    merci pour cet article, très peu de jeunes parents sont réellement informés car le corps médical est muet sur ces questions là!

  2. PourInfo dit :

    Imovax Polio+DT Vax
    Infanrix Tetra, pinta ou ou hexa.

    Les parents ont le choix.

  3. STRATMANN Dirk dit :

    On trouve aussi les vaccins de Sanofi-Pasteur à la pharmacie, sous les noms Tetravac (DTP + coqueluche) ou Pentavac (DTP + coqueluche + HiB) alors sans hépatite-B et surtout avec un peu moins de sel d’aluminium que la gamme Infranrix de GlaxoSmithKline, par contre avec de Formaldéhyde. Voir sur le site impf-info.de pour plus de détail sous « Inhaltsstoffe » puis « Ubersicht »

  4. Albert20 dit :

    @Stratmann Dirk: sauf que ces vaccins comportent plus que le DTP comme vous l’indiquez d’ailleurs. Il y a la coqueluche, vaccins avec effets secondaires neurologiques

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