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Gardasil: non à la vaccination dont la balance bénéfice-risque n’est pas démontrée

16 Sep 2014

Communiqués, Medias

Dans un avis rendu ce lundi, le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) préconise la vaccination à l’école dès 9 ans contre le papillomavirus, responsable de la plupart des cancers du col de l’utérus. Cet avis intervient malgré les nombreuses alertes sur la dangerosité de ce vaccin, le Gardasil, commercialisé par Sanofi Pasteur MSD.
Réaction de Michèle Rivasi, députée européenne, Vice-présidente du groupe des Verts/ALE : « Le HCSP prétend qu’aucun lien ne peut aujourd’hui être établi entre cette vaccination et des effets indésirables graves qui lui ont été attribués en France, comme la sclérose en plaques et d’autres maladies auto-immunes. Mais c’est argument est pernicieux car il fonctionne aussi dans l’autre sens : dire que le lien n’est pas établi ne signifie pas qu’il n’existe pas, il faut appliquer le principe de précaution et effectuer plus de recherches, comme pour l’amiante et le bispéhnol A. De plus en plus de scientifiques, comme Christopher Shaw, neurologue à l’université de Colombie Britannique de Vancouver au Canada, constatent que certaines pathologies telles que les scléroses en plaque, la maladie de Guillain-Barré, la myofasciite à macrophages ou encore l’épilepsie peuvent survenir à la suite de la vaccination.
L’Autriche a refusé d’inclure le Gardasil dans le calendrier vaccinal et le Japon ne recommande plus cette vaccination. Des plaintes ont même été déposées en France par des jeunes femmes victimes de maladies invalidantes suite à l’injection de ce vaccin.
Et maintenant on va généraliser la vaccination aux mineures prépubères alors même que le Gardasil ne protège pas contre tous les cancers du col de l’utérus? C’est totalement irresponsable. J’appelle plus que jamais à un moratoire sur ce vaccin, qui n’a toujours pas démontré plus d’efficacité que le simple frottis – lui dénué d’effets secondaires graves et irréversibles – dans la prévention de l’apparition du cancer du col de l’utérus. »

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One Response to “Gardasil: non à la vaccination dont la balance bénéfice-risque n’est pas démontrée”

  1. di loreto dit :

    ma fille, Eloĩse,a été vaccinée avec le Gardasil, ensuite il y a eu un grave problème, et j’essaye encore de comprendre.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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