A A

Contamination radioactive dans les aliments: la liste des experts publiée…sans leur déclaration d’intérêts

18 Mai 2016

Communiqués, Medias

En 2013, la Commission européenne a élaboré une « proposition de règlement du Conseil fixant les niveaux maximaux admissibles de contamination radioactive pour les denrées alimentaires et les aliments pour bétail après un accident nucléaire ou dans toute autre situation d’urgence radiologique » (COM/2013/0943 final). Cette proposition se fondait sur « l’avis d’un groupe de spécialistes désignés par le comité scientifique et technique parmi les experts scientifiques des États membres », groupe d’experts qui est visé à l’article 31 du traité Euratom.
Après avoir demandé à de multiples reprises l’identité de ces experts et leur déclaration d’intérêts, j’ai partiellement obtenu gain de cause.
La Commission européenne a bien publié le nom des experts mais sans me transmettre leurs liens d’intérêts potentiels avec le secteur de l’énergie nucléaire. Ma curiosité n’est donc pas encore rassasiée…


Veuillez trouver la liste ici sur le site de la Commission ou ci-dessous:
Ignacio AMOR
Ivana KRALIK
Francesco BOCHICCHIO
Laurence LEBARON-JACOBS
Luciano BOLOGNA
Reinhard LOOSE
Kresten BREDDAM
Mika MARKKANEN
Alexandra CUCU
Susan MCCREADY-SHEA
Panicos DEMETRIADES
Karin MURU
Manfred DITTO
Sergei NAZARENKO
Jana DJOUNOVA-VELIKOVA
Michael NETTLETON
Steve EBDON-JACKSON
Pawel OLKO
Helmut FISCHER
Geraldine O’REILLY
Klaus GEHRCKE
João PEDROSO DE LIMA
Jean-Luc GODET
Sandor PELLET
Frank HARDEMAN
Karla PETROVÁ
Nico HARPES
Konstantinos POTIRIADIS
Manfred K. HELMING
Alain RANNOU
Peter HOFVANDER
Cristina ROTARU
Kristóf HORVÁTH
Tom RYAN
Rene HUISKAMP
Patrick SMEESTERS
Jiří HŮLKA
Ramune STASIUNAITIENE
Tarja IKÄHEIMONEN
Jens SØGAARD-HANSEN
Helena JANZEKOVIC
Sergey TZOTCHEV
Vladimír JURINA
Eliseo VAÑO
Helene JÖNSSON
Pedro VAZ
Vasiliki KAMENOPOULOU
Ton VERMEULEN
Pawel KRAJEWSKI

Articles similaires :

Tags: , ,

Leave a Reply

Bienvenue !

Bienvenue sur le site de Michèle Rivasi.


Twitter FaceBook Flux RSS

Rechercher :

Dernière vidéo :
  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

    Articles similaires :

Ad Ad

Suivez-moi sur Facebook!

Associations

Archives