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Conférence de presse – Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes

08 Nov 2012

Communiqués, Medias

INVITATION PRESSE

Michèle RIVASI, députée européenne, membre de la Commission Environnement et Santé au Parlement européen et André CICOLELLA, président du Réseau Environnement Santé (RES) vous invitent à une conférence de presse le :

 

Lundi 12 novembre 2012 de 10h à 12h

Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes

288 boulevard Saint-Germain, 75007 (Paris)

 

Avec la participation des chercheurs :

  • Romain Gherardi (INSERM – Hôpital H. Mondor – Créteil – France)
  • Christopher Exley (Université de Keele, Grande-Bretagne)
  • Christopher Shaw (Université de Vancouver, Canada, par vidéo-conférence),
  • Yehuda Shoenfeld (Université de Tel Aviv, Israël , interview pré-enregistrée)

La question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins défraye régulièrement la chronique.

L’Académie de médecine elle-même reconnaît depuis le mois de juin 2012 que cet aluminium vaccinal peut atteindre le cerveau et s’y accumuler.

De nombreuses publications scientifiques internationales, qui ne peuvent plus être ignorées, soulignent la toxicité de cet adjuvant.

Or l’ANSM, agence du médicament, ex-AFSSAPS, vient de refuser tout financement à l’équipe INSERM de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), qui travaille depuis 18 ans sur cette question.

Les travaux de recherche menés par l’unité INSERM (Pr RK Gherardi et Pr FJ Authier) portent en particulier sur les éléments favorisant la circulation des sels d’aluminium dans l’organisme, et sur les effets de leur présence dans le cerveau. Ils s’appuient sur une collaboration avec plusieurs équipes scientifiques au niveau international.

Non seulement cette recherche ne doit pas être interrompue, mais elle doit être renforcée pour déboucher rapidement sur des applications concrètes.

Au cours de cette conférence de presse, seront présentés les travaux de plusieurs chercheurs internationaux. Ils sont suffisamment probants pour que le gouvernement prenne ses responsabilités.

Il s’agit d’une question de Santé Publique majeure.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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