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Maladies environnementales non transmissibles: pour une reconnaissance du handicap!

03 Déc 2014

Communiqués

Depuis 1992, le 3 décembre est la journée internationale des personnes handicapées. A cette occasion Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie et fondatrice du CRIIREM (centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques), attire l’attention sur des formes émergentes de handicap:

«  Aujourd’hui, de plus en plus de personnes vivent une situation de handicap suite à des expositions aux pollutions environnementales: électrohypersensiblité liée aux ondes électromagnétiques, hypersensibilité chimique multiple liée aux produits chimiques, perte d’autonomie motrice liée à des expositions aux métaux lourds, maladies inflammatoires chroniques intestinales (dont maladie de Crohn) liée à des perturbations de la flore intestinale…

Malheureusement la liste s’allonge avec l’expansion du « mode de vie » occidental et la prévalence de ces syndromes augmente plus vite que la recherche sur les causes, souvent complexes et multifactorielles.

Même si la science n’est pas en mesure pour l’instant d’expliquer les mécanismes à l’œuvre dans le développement de ces maladies, leurs conséquences sont pour le moins handicapantes et excluantes. Il est urgent que la souffrance de ces personnes soit reconnue et prise en compte par la société(1), en vertu du respect de la dignité due à chaque personne et des droits fondamentaux comme par exemple l’accès à l’éducation ou au travail. »

(1) A cette fin, Michèle Rivasi est à l’origine de la création d’une zone blanche dans les Hautes Alpes, visant à accueillir des personnes électrohypersensibles, leur permettre de se ressourcer en l’absence d’exposition d’ondes électromagnétiques et étudier leur syndrome

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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