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Grippe A : je demande l’arrêt immédiat de la campagne de vaccination de masse

04 Jan 2010

Communiqués, Medias

Michèle Rivasi « demande au gouvernement de stopper sans délais la vaccination de masse » estimant par ailleurs que Mme Bachelot doit « arrêter cette campagne alarmiste pour une grippe dont le pic épidémiologique est passé et qui s’avère finalement bénigne comme l’a récemment démontré une étude marseillaise sur des femmes enceintes dont près de 10 % présentaient des anticorps sans symptôme préalable » alors que « l’utilisation du vaccin a mis en évidence plus de 2 600 effets secondaires. »

« Au minimum, nous devons arrêter la campagne dans les collèges et lycées qui reprend demain, compte tenu des dernières études sur les jeunes : les anticorps sont plus nombreux et plus durables après infection qu’à la suite d’une vaccination ».

« Mes craintes exprimées dès cet été* relatives à la précipitation gouvernementale et à l’enrichissement de l’industrie pharmaceutique sont aujourd’hui confirmées. Le plus grave dans cette gestion désastreuse de l’épidémie c’est qu’elle s’est faite au détriment d’autres problèmes de santé publique. Il suffit, par exemple, de comparer le milliard d’euros engagé contre la grippe A H1N1 aux 750 millions sur cinq ans pour le plan cancer » précise la députée européenne spécialiste des questions de santé/environnement.

Michèle Rivasi s’interroge sur « les raisons d’une poursuite de cette campagne de vaccination de masse » évoquant « un choix pour tenter de sauver la face et non pour répondre aux enjeux nationaux de santé ».

*Dans une lettre envoyée fin août à Roselyne Bachelot, Michèle Rivasi s’interrogeait déjà sur la relation bénéfices-risques de cette campagne de vaccination généralisée alors que le gouvernement avait commandé 94 millions de doses de vaccins et mis en place un protocole drastique faisant preuve d’un sens de l’anticipation « rare » en matière de prévention sanitaire.

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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