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	<title>Michèle Rivasi &#187; Revue de presse</title>
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	<description>Députée européenne Europe Écologie</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 17:11:55 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Les écologistes estiment que débattre du coût du nucléaire n&#8217;est plus &#160;&#187; tabou &#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 17:06:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<description><![CDATA["On vous l'avait bien dit ! " Les écologistes avaient du mal, mardi 3 janvier, à masquer le sentiment de triomphe qui les a envahis à la lecture du rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><strong>Article à paraître dans Le Monde du 5 Janvier 2012</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;On vous l&#8217;avait bien dit !&nbsp;&raquo; Les écologistes avaient du mal, mardi 3 janvier, à masquer le sentiment de triomphe qui les a envahis à la lecture du rapport de l&#8217;Autorité de sûreté nucléaire (ASN). D&#8217;abord parce que le document crédibilise selon eux les thèses qu&#8217;ils défendent depuis des années. &nbsp;&raquo; C&#8217;est tout de même étonnant de lire le rapport de l&#8217;ASN, et de constater que pas une seule centrale n&#8217;en sort indemne. C&#8217;est exactement ce que nous tentons de faire comprendre à la population : il n&#8217;y a pas de nucléaire sûr, il n&#8217;y a que des centrales moins vulnérables que d&#8217;autres&nbsp;&raquo;, analyse Denis Baupin, spécialiste du dossier à Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui estime que le rapport &laquo;&nbsp;a fait tomber un tabou&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Autre victoire importante aux yeux des écologistes, l&#8217;ouverture de discussions sur les aspects économiques de la filière. &laquo;&nbsp;Il a été impossible de débattre dans ce pays du coût du nucléaire parce qu&#8217;on nous décrétait que le kilowattheure était extrêmement bon marché, mais sans jamais prendre en compte l&#8217;ensemble des coûts. Maintenant, on va le faire, et on va avoir de sérieuses surprises&nbsp;&raquo;, rappelle Michèle Rivasi, eurodéputée EELV.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Chemin parcouru&nbsp;&raquo;</p>
<p>Enfin, le mouvement écologiste se félicite de voir que l&#8217;ASN intègre désormais dans son raisonnement la possibilité d&#8217;avoir un accident de type Fukushima sur le territoire français. &laquo;&nbsp;Quand on lit les déclarations du président de l&#8217;ASN, parlant de &laquo;&nbsp;choc intellectuel&nbsp;&raquo; après Fukushima, on mesure le chemin parcouru. Les autorités chargées de contrôler le nucléaire ont toujours adopté des raisonnements de type probabiliste. En clair, quand un événement avait peu de chances de se produire, on ne prenait pas en compte sur le plan de la sécurité l&#8217;éventualité de son avènement. Cette page est tournée&nbsp;&raquo;, se félicite Mme Rivasi.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Soumis au double prisme de sa sécurité pour la population, et de son coût réel pour les finances publiques, le dogme nucléaire va s&#8217;effondrer&nbsp;&raquo;, prédit l&#8217;eurodéputé Yannick Jadot.</p>
<p>La candidate à l&#8217;élection présidentielle, Eva Joly, compte bien, dans sa campagne, rappeler que les écologistes, souvent accusés de prôner &laquo;&nbsp;le retour à la bougie&nbsp;&raquo;, sont plus que jamais fondés à plaider pour une transition énergétique. Elle pourrait à nouveau demander, jeudi 5 janvier, lors de ses voeux à la presse, la fermeture rapide des centrales les plus vulnérables. Parmi elles, celles de Fessenheim, du Tricastin, du Blayais et de Nogent-sur-Seine.</p>
<p>La publication, fin janvier, du rapport de la Cour des Comptes sur le financement de la filière nucléaire en prenant en compte le retraitement des déchets &#8211; ce qui n&#8217;avait jamais été fait jusqu&#8217;à présent &#8211; est attendue.</p>
<p>Ce travail répond à une demande des organisations non gouvernementales (ONG) au président de la République après Fukushima. A titre d&#8217;exemple, la remise à niveau de Fessenheim coûterait, selon les écologistes, de 300 à 400 millions d&#8217;euros par réacteur, soit un total de 600 à 800 millions d&#8217;euros. Mme Rivasi, membre de l&#8217;équipe de campagne d&#8217;Eva Joly, qui a eu connaissance de certains éléments du rapport de la Cour, annonce que les travaux de ses magistrats &laquo;&nbsp;vont tout à fait dans ce sens&nbsp;&raquo;.</p>
<p><em>Anne-Sophie Mercier</em></p>
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		<title>Article publié dans l&#8217;Express: &#171;&#160;Sous le choc des ondes&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 12:54:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
				<category><![CDATA[CRIIREM]]></category>
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		<category><![CDATA[Revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Micro-ondes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Téléphonie mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils se calfeutrent, fuient la ville, ses antennes relais... Traités comme des doux dingues, les allergiques aux champs électromagnétiques se rebiffent. Et réclament d'être moins exposés.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><strong><a href="http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/la-revolte-des-electrosensibles_1061478.html">Article original publié dans L&#8217;express</a>, et rédigé par Richard de Vendeuil </strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Sous le choc des ondes&nbsp;&raquo;</em><br />
14 December 2011</p>
<p>Ils se calfeutrent, fuient la ville, ses antennes relais&#8230; Traités comme des doux dingues, les allergiques aux champs électromagnétiques se rebiffent. Et réclament d&#8217;être moins exposés.</p>
<p>Il y eut cette installation ratée, le mois dernier, au gîte des Chabottes, dans le vallon du Rioufroid (Hautes-Alpes). &laquo;&nbsp;Les ondes de la clôture électrique autour du parc à chevaux me grillaient le crâne, explique-t-elle. Même calfeutrée dans une couverture de survie pour faire cage de Faraday, j&#8217;avais des insomnies.&nbsp;&raquo; Puis ces tentatives sans lendemain aux abords du parc des Ecrins. Des équipées que, chaque fois, Anne Cautain, 55 ans, ex-agent de service en résidence universitaire, paie au prix fort : douleurs musculaires intenses, rougeurs au visage, palpitations dès qu&#8217;un randonneur ou un chasseur, portable en poche, pointe aux abords de son refuge. Une réaction classique, propre aux &laquo;&nbsp;EHS&nbsp;&raquo;, ces électro-hypersensibles, victimes exacerbées du syndrome d&#8217;intolérance aux champs électromagnétiques. Anne en fait partie. Elle n&#8217;ira pas au rassemblement du 14 décembre devant l&#8217;Assemblée nationale, à l&#8217;appel des collectifs anti-ondes, qui réclament la réduction de puissance des antennes relais. Mais le coeur y est.</p>
<p>Depuis deux ans au fond d&#8217;une grotte</p>
<p>C&#8217;est que, bien avant son étape alpine, son &laquo;&nbsp;errance&nbsp;&raquo; l&#8217;a conduite à dormir, ici, dans des caves insalubres, là, dans une voiture sur le parking d&#8217;un HLM, et même dans une baraque de jardin installée au sixième étage d&#8217;un appartement niçois. Avec, partout, le même objectif : s&#8217;affranchir de ces ondes qui, affirme-t-elle, blessent son corps. Une galère qui l&#8217;a amenée jusqu&#8217;à cette grotte à Beaumugne, à une heure de Gap (Hautes-Alpes), qu&#8217;elle occupe depuis deux ans.</p>
<p>Impossible pour elle, désormais, de stationner à son entrée sans ressentir des picotements. Sans doute parce que la couverture réseau s&#8217;est intensifiée sans qu&#8217;elle sache trop pourquoi ni comment. Au bout de quelques minutes, joues cramoisies, elle se replie au fond du boyau en S, vers cette &laquo;&nbsp;chambre&nbsp;&raquo; improbable, bâchée pour éviter les ruissellements, qu&#8217;elle partage avec Bernadette, son aînée de dix ans et, depuis l&#8217;été de 2010, sa complice d&#8217;infortune. &laquo;&nbsp;On est comme des lépreux, sauf qu&#8217;eux étaient reconnus par la société, alors qu&#8217;il n&#8217;y a aucune volonté de créer des zones sans rayonnement pour nous accueillir, nous autres.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Combien sont-ils, ces &laquo;&nbsp;autres&nbsp;&raquo; ? Personne ne sait trop. En France, l&#8217;association Robin des toits les évalue à 3 % de la population. &laquo;&nbsp;Beaucoup moins qu&#8217;en Allemagne et en Suède, où on flirte avec les 10 %, constate son porte-parole, Etienne Cendrier. Mais leur nombre progresse et le pire serait à venir. Une étude suédoise pronostique que, à l&#8217;horizon 2017, 40 % de la population occidentale sera touchée.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Président de l&#8217;Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (Artac), le cancérologue Dominique Belpomme voit, lui, grossir de jour en jour la liste de ses consultations. En se fondant sur une série de plus de 400 patients, son équipe a mis au point un test de diagnostic identifiant une pathologie neurodégénérative dont ces chercheurs pensent qu&#8217;elle est &laquo;&nbsp;probablement liée à l&#8217;ouverture de la barrière hémato-encéphalique par les ondes et/ou les produits chimiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mais de quelle affection souffrent-ils, au juste ? Les recherches pour identifier d&#8217;éventuelles différences psychiques entre les électrosensibles et les autres n&#8217;ont rien donné. Ils ne seraient pas plus sujets à psychose que le commun des mortels, contrairement à ce que pensent certains médecins. Pour autant, officiellement, aucun lien de causalité n&#8217;a encore été établi entre les symptômes repérés et les ondes pulsées. De multiples études existent, mais leurs conclusions sont contradictoires. &laquo;&nbsp;Lorsqu&#8217;elles bénéficient du soutien de l&#8217;industrie, elles soulignent, 3 fois sur 4, l&#8217;absence d&#8217;effets biologiques des ondes, observe la députée européenne (EELV) Michèle Rivasi. Alors qu&#8217;au moins 60 % des travaux non financés par le privé les mettent en évidence.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Des champs &laquo;&nbsp;possiblement cancérogènes&nbsp;&raquo;, selon l&#8217;OMS</span></p>
<p>En Grande-Bretagne, cette souffrance est reconnue comme une maladie. En Suède, elle est classée parmi les &laquo;&nbsp;déficiences fonctionnelles&nbsp;&raquo;. En Espagne, un tribunal madrilène a récemment octroyé une incapacité permanente à un professeur souffrant de fatigue chronique en raison des fameuses ondes. Mais, en France, ces troubles sont taxés de vague handicap. Ce qui fait bondir Françoise, haut fonctionnaire, plus habituée au devoir de réserve qu&#8217;aux diatribes militantes. Elle-même assaillie depuis janvier 2009 par divers symptômes, elle cite des études européennes &#8211; Reflexe ou BioInitiative &#8211; insistant sur les risques pour la santé des champs électromagnétiques. Des champs que l&#8217;OMS a récemment classés comme &laquo;&nbsp;possiblement cancérogènes&nbsp;&raquo;. Le Conseil de l&#8217;Europe suggère, lui, de créer des &laquo;&nbsp;zones blanches non couvertes par les réseaux sans fil&nbsp;&raquo;. Un voeu pieux, vu l&#8217;enjeu commercial que représentent les 64 millions de portables et de smartphones en France.</p>
<p>Alors, chacun se débrouille. L&#8217;un débranche son Wi-Fi la nuit, l&#8217;autre dort sur un matelas dans le salon pour ne pas subir les effets de la box du voisin, de l&#8217;autre côté de la cloison. &laquo;&nbsp;Quand je dis à mon mari qu&#8217;une lame de couteau, froide, me traverse la tête, il me croit, explique Anne, parisienne de la porte Maillot, en pointant les antennes dans sa ligne de mire. Mais, entre croire et comprendre, il y a de la marge.&nbsp;&raquo; Dans la grande tribu des électrosensibles, l&#8217;écolo-baba cool voisine avec l&#8217;énarque, la romancière côtoie le consultant en informatique, le prof d&#8217;histoire-géo, l&#8217;employé municipal&#8230; Tous décrivent un quotidien saboté par les pertes de mémoire, les acouphènes, les vertiges.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Un bourdonnement qui fait suffoquer</span></p>
<p>Expert-comptable, Bruno ne prend plus le métro qu&#8217;aux heures creuses : trop de portables dans les poches, même désactivés, aux heures de pointe. Un bourdonnement qui le fait suffoquer. Christine, elle, peste en silence contre ses collègues de bureau qui gardent leur portable allumé, alors qu&#8217;ils ont un fixe à disposition.</p>
<p>C&#8217;est forcé et contraint que l&#8217;électrosensible vit en retrait, renonce aux réunions de parents d&#8217;élèves, aux sorties spectacles. Ingénieure en photovoltaïque, Emilie, 29 ans, a repéré les bistrots près de chez elle qui ont la bonne idée de ne pas utiliser d&#8217;ampoules fluocompactes. Pour Noël, elle se propose d&#8217;offrir un téléphone filaire, moins polluant, à sa voisine. En attendant, elle se défoule sur son blog. Son grand jeu ? Deviner la marque et la puissance du portable de son voisin de bus.</p>
<p>Installée à l&#8217;arrière d&#8217;un camion capitonné d&#8217;un revêtement en aluminium &#8211; les pylônes peuvent aller se faire voir ! &#8211; Anne s&#8217;apprête à remettre ça. Elle et Bernadette vont tester une énième maison forestière où, à l&#8217;abri des fréquences perce-murailles, elles pourront peut-être passer l&#8217;hiver. &laquo;&nbsp;Avec des murs épais, c&#8217;est peut-être jouable, se rassure- t-elle, à l&#8217;approche du bourg de Savournon, dans les Hautes-Alpes. Ce n&#8217;est pas par plaisir qu&#8217;on vit dans une grotte à moins de 10 degrés. Nos vies d&#8217;ermites, ça arrange tout le monde. Mais nous, on n&#8217;aspire qu&#8217;à la normalité !&nbsp;&raquo;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">La panoplie de l&#8217;électrosensible</span></p>
<p>Films à coller sur les vitres ; tissus Swiss Shield, en fil polyamide argenté recouvert de polyester et destinés à réduire de 99 % les rayonnements hautes fréquences : la souffrance des &laquo;&nbsp;EHS&nbsp;&raquo; est aussi un marché. L&#8217;offre est pléthorique : peintures de blindage testées et approuvées par l&#8217;université des forces armées allemandes, protégeant &laquo;&nbsp;contre les télécommunications dans la bande des gigahertz&nbsp;&raquo; ; détecteurs pour écouter la pulsation des rayonnements micro-ondes et disposer d&#8217;une vision sonore de son environnement&#8230; Ou bien encore casquette blindée &#8211; parfois déconseillée, car elle provoquerait des irritations cutanées &#8211; et cotte de mailles façon burqa. Au registre James Bond, le coffret Spectra hyperfréquences s&#8217;ajoute au compensateur de bioprotection, avec ses versions pour ordinateur individuel ou pour mobile GSM, qu&#8217;on colle tel un patch au dos du téléphone. Discret et élégant, selon la notice, le modèle protection individuelle (40 euros) se positionne au niveau du sternum &laquo;&nbsp;pour une efficacité optimale&nbsp;&raquo;. On peut lui préférer les médaillons en orgonite ou en shungite. Bernadette les a essayés. Sans succès. Des arnaques ? &laquo;&nbsp;Si elles peuvent servir de placebo à certains, pourquoi pas !&nbsp;&raquo; Plus cher, le baldaquin deux places (890 euros en promo) vise à contrer les hyperfréquences. Très décoratif, il attire le regard et a l&#8217;avantage supplémentaire de protéger contre les insectes, rappelle le mode d&#8217;emploi.</p>
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		<title>Open Days à Valence : Redonner un visage et une proximité à l&#8217;Europe</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 14:09:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Justine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Rhône-Alpes]]></category>
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		<category><![CDATA[UE]]></category>

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		<description><![CDATA[Michèle RIVASI et Joël ROUQES, président de la CCI de la Drôme ont souhaité organiser des journées pédagogiques sur l'accès aux financements européens pour les projets des entreprises, des collectivités territoriales et des associations, 
Dans quelques jours, tous les documents en ligne sur le site de la CCI de la Drôme, rubrique actualité]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a rel="attachment wp-att-1887" href="http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/open-days-a-valence-redonner-un-visage-et-une-proximite-a-leurope/attachment/dl-19-11-11-open-days/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1887" title="Article Dauphiné Libéré 19 11 11 Open Days" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/11/DL-19-11-11-Open-Days.jpg" alt="" width="533" height="994" /></a></p>
<div class="shr-publisher-1886"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>Inquiétudes sur les produits chimiques cachés dans des jouets d&#8217;enfants (AFP)</title>
		<link>http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/inquietudes-sur-les-produits-chimiques-caches-dans-des-jouets-denfants-afp/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 09:16:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Phtalates, bisphénol A, formaldéhyde, xylène: des produits chimiques, pas inoffensifs, se cachent dans nombre de jouets, et les consoles de jeux ne seraient pas sans risques, selon des ONG et scientifiques qui ont testé mercredi, en public, de futurs cadeaux de Noël.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><em>Publié le 16 Novembre 2011 par l&#8217;Agence France Presse</em></p>
<p>Phtalates, bisphénol A, formaldéhyde, xylène: des produits chimiques, pas inoffensifs, se cachent dans nombre de jouets, et les consoles de jeux ne seraient pas sans risques, selon des ONG et scientifiques qui ont testé mercredi, en public, de futurs cadeaux de Noël.</p>
<p>L&#8217;opération a été organisée à Paris, près du centre Beaubourg, à l&#8217;initiative de WECF (Women in Europe for a common future, Femmes d&#8217;Europe pour un avenir commun), un réseau d&#8217;une centaine d&#8217;organisations de 40 pays.</p>
<p>Julie Langlet, de Quad-Lab, laboratoire spécialisé dans l&#8217;étude de l&#8217;air intérieur, teste un puzzle pour enfants, en bois lamellé et collé. Mauvaise pioche: il dégage du formaldéhyde, un produit classé CMR (cancérogène, mutagène, reprotoxique) et volatile à 19 ou 20 degrés. &laquo;&nbsp;Ca vient de la colle&nbsp;&raquo;, explique-t-elle. Son conseil: &laquo;&nbsp;Mettez l&#8217;enfant dans une chambre à 18 degrés, ça lui évitera de le respirer&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cécile, mère de deux enfants, apporte une jolie poupée de sa fille, qui sent la vanille. La poupée dégage du xylène, un hydrocarbure aromatique dérivé du benzène, qui provoque des allergies. &laquo;&nbsp;Elle va finir à la poubelle&nbsp;&raquo;, dit Cécile. Xylène encore dans une boule à longs poils de caoutchouc, parfumée.</p>
<p>Pas possible de tester l&#8217;assiette colorée en plastique, mais &laquo;&nbsp;elle contient certainement du bisphénol A&nbsp;&raquo;. Donc pas de chauffage au micro-ondes, pas même d&#8217;aliments chauds dedans: &laquo;&nbsp;On peut s&#8217;en servir pour jouer à la dînette&nbsp;&raquo;, dit Julie Langlet.</p>
<p>Le chat en bois massif et peinture naturelle ne contient pas de formaldéhyde, et la poupée Barbie très peu. Des ours en peluche sont exempts de retardateurs de flammes bromés, interdits en France. Mais une bonne partie des jouets viennent d&#8217;ailleurs.</p>
<p>Catherine Gouhier, co-fondatrice du Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants (Criirem), teste des consoles de jeux pour enfants.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Pour l&#8217;exposition faible mais de longue durée, un rapport parlementaire avait fixé une norme maximale à 0,6v/m&nbsp;&raquo;, rappelle-t-elle. Mais cette norme n&#8217;a pas été retenue.</p>
<p>La console qu&#8217;elle a entre les mains est testée à près de 4v/m. &laquo;&nbsp;En jouant régulièrement, les enfants peuvent courir un risque&nbsp;&raquo;, estime-t-elle, d&#8217;autant qu&#8217;ils tiennent leur console au niveau du bas-ventre.</p>
<p>Valérie, une mère, estime qu&#8217;&nbsp;&raquo;il ne faut pas céder à la panique, mais appliquer le principe de précaution&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;J&#8217;ai proscrit les consoles de jeux&nbsp;&raquo;, dit-elle. Catherine Gouhier recommande une utilisation limitée.</p>
<p>WECF s&#8217;insurge contre le faible niveau des contrôles sur les jeux et jouets, et les réglementations insuffisantes. &laquo;&nbsp;Le logo CE, dit Anne Barre, présidente de WECF France, c&#8217;est une imposture, puisqu&#8217;il est apposé par le fabricant lui-même et non par un organisme de certification indépendant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Une directive européenne a été adoptée en 2008 sur la sécurité des jouets, mais les dispositions sur les substances chimiques ne seront obligatoires qu&#8217;en 2013.</p>
<p>Que faire? Certains recommandent de choisir des jouets en coton bio ou en bois brut. D&#8217;ailleurs, &laquo;&nbsp;a-t-on besoin de tant de jouets dans les chambres d&#8217;enfants?&nbsp;&raquo;, demande le médecin généraliste Geneviève Barbier, qui dit voir &laquo;&nbsp;beaucoup d&#8217;allergies&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Michèle Rivasi et Corinne Lepage, députées européennes, pointent du doigt certains jouets importés, très peu contrôlés.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Achetez européen, il y a plus de sécurité&nbsp;&raquo;, note Michèle Rivasi. Mais &laquo;&nbsp;il faudrait un étiquetage&nbsp;&raquo;, dit Corinne Lepage. &laquo;&nbsp;On ne sait pas ce qu&#8217;il y a dans les jouets, donc on ne peut pas faire de prévention&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Aide aux victimes de Tchernobyl: Bruxelles doit tenir ses engagements (AFP)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Nov 2011 12:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Commission européenne doit tenir ses engagements pour aider les victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, a demandé mardi l'eurodéputée verte française Michèle Rivasi qui s'inquiète du "blocage" de l'aide promise pour aider la population des zones contaminées.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><em>Publié le 15 Novembre 2011 à 19:43 par l&#8217;Agence France Presse.</em></p>
<p>La Commission européenne doit tenir ses engagements pour aider les victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, a demandé mardi l&#8217;eurodéputée verte française Michèle Rivasi qui s&#8217;inquiète du <em>&laquo;&nbsp;blocage&nbsp;&raquo;</em> de l&#8217;aide promise pour aider la population des zones contaminées.</p>
<p>En 2010, le Parlement européen, la Commission et les Etats de l&#8217;UE ont donné leur accord pour débourser 4,2 millions d&#8217;euros en faveur du <em>&laquo;&nbsp;Centre écologie et santé&nbsp;&raquo;</em>, piloté par Yuri Bandajevsky et censé fournir une aide sanitaire à la population ukrainienne, russe et bélarusse vivant toujours sur les territoires contaminés.</p>
<p>Or, le projet est aujourd&#8217;hui au point mort, a déploré Mme Rivasi au cours d&#8217;une conférence de presse mardi au Parlement européen, au côté de M. Bandajevsky. <em>&laquo;&nbsp;Ca bloque, le projet n&#8217;arrive pas à sortir&nbsp;&raquo;</em>, a-t-elle dit. Et pourtant le temps presse. Les fonds promis pour le Centre doivent être utilisés d&#8217;ici la fin 2012, a-t-elle indiqué.</p>
<p>Selon Mme Rivasi, une des raisons de ce blocage est que <em>&laquo;&nbsp;les autorités ukrainiennes, et d&#8217;autres, ne veulent pas qu&#8217;on mette en évidence les conséquences sanitaires de la population qui vit en zone contaminée&nbsp;&raquo;</em>. Il s&#8217;agit d&#8217;un <em>&laquo;&nbsp;déni&nbsp;&raquo;</em> du pire accident nucléaire civil survenu en 1986, a-t-elle estimé.</p>
<p>Pendant des années, l&#8217;aide européenne a été quasi exclusivement orientée sur la sécurisation du site de Tchernobyl et de son sarcophage. Le 19 avril, la Commission européenne a ainsi promis 110 millions d&#8217;euros supplémentaires pour aider à la construction d&#8217;une nouvelle chape isolant le réacteur de Tchernobyl.</p>
<p>Le programme complet des travaux pour isoler le réacteur de la centrale de Tchernobyl est actuellement évalué à 1,54 milliard d&#8217;euros, dont 990 millions d&#8217;euros pour le seul sarcophage.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il est néanmoins essentiel de consacrer une partie des financements à des projets sanitaires&nbsp;&raquo;</em>, a dit M. Bandajevsky.</p>
<p>Entre 6 et 7 millions de personnes vivent encore dans les 150.000 km2 de territoires contaminés au césium en Ukraine, au Bélarusse et en Russie.</p>
<p>Victimes de l’irradiation lors de l’accident ou même victimes de la contamination par l’ingestion d’aliments cultivés en territoires contaminés, 2,4 millions d’Ukrainiens (dont 428.000 enfants) souffrent de problèmes de santé liés à la catastrophe, selon les chiffres du ministère ukrainien de la santé.</p>
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		<title>Gaz de schiste: le peuple bulgare a le droit et le devoir de s&#8217;opposer aux permis accordés à Chevron</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 12:15:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Energie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz de Schiste]]></category>
		<category><![CDATA[Visite]]></category>

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		<description><![CDATA[En Bulgarie, Chevron a obtenu des permis d'exploration dans la région de Dobrudzha, une des plus fertiles de Bulgarie. C'est pourquoi je m'y rendrai à l'invitation d'Ivaïlo Kalfin le 14 Octobre 2011, afin d'expliquer les raisons du refus français. 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><em>Tribune publiée dans un quotidien national bulgare avant la visite en Bulgarie.</em></p>
<p>L’emballement autour des gaz de schiste au Etats-Unis aura mis plus de 10 ans à atteindre notre vieux, mais raisonnable, continent. La France a été le premier pays d’Europe à connaître une mobilisation massive de la population et des politiques, qui a réussi par la voie législative à s&#8217;opposer à la fracturation hydraulique&#8230;avant même la phase d’exploration. En Bulgarie, Chevron a obtenu des permis d&#8217;exploration dans la région de Dobrudzha, une des plus fertiles de Bulgarie. C&#8217;est pourquoi je me rendrai en Bulgarie à l&#8217;invitation d&#8217;Ivaïlo Kalfin le 14 Octobre 2011, afin d&#8217;expliquer les raisons du refus français. </p>
<p>Il faut savoir que cet enjeu n&#8217;est pas seulement énergétique mais aussi démocratique, sanitaire et environnemental. Pour mieux appréhender cette question, il convient d&#8217;abord de comprendre ce que sont les gaz de schiste et quelle est la méthode employée pour les extraire. Ensuite, avant de décider l&#8217;exploitation de ces ressources, chaque pays doit organiser un débat public national autour de l&#8217;avenir énergétique. L&#8217;indépendance énergétique ne doit pas se faire à n&#8217;importe quel prix et doit intégrer les enjeux à court et à long terme et le consentement de la population, c&#8217;est ça la démocratie. Et les gaz de schiste ne répondent pas à cette logique.</p>
<p>Les gaz de schiste sont des gaz non conventionnels, dénommés ainsi car les techniques d’exploration et d’exploitation diffèrent des techniques habituelles pour récupérer le gaz dit conventionnel. Alors que normalement un simple forage vertical suffit à pomper le gaz situé dans une nappe perméable, les gaz de schiste doivent être extraits d’une poche imperméable. Il s’agit alors de forer à environ 2000 à 3000 mètres de profondeur puis effectuer un forage horizontal accompagné d’une fracturation hydraulique de la roche permettant la libération du gaz enfermé dans des bulles isolées. Et c’est à cet instant que les premiers problèmes apparaissent. </p>
<p>Cette fracturation hydraulique &#8211; appelée ‘fracking’ en anglais &#8211; passe par l’injection de plusieurs milliers de mètres cubes d’eau (entre 10 000 et 20 000 m3) à très haute pression.  Il faut par ailleurs effectuer une dizaine de fracturations par puits afin que l’extraction soit rentable, un important gaspillage d’eau qui affecterait les populations et agriculteurs de Dobrudzha. Je tiens d&#8217;ailleurs à rappeler que la fracturation hydraulique est aussi utilisée dans la phase d&#8217;exploration.</p>
<p>Mais cette fracturation n’est pas seulement hydraulique puisque 1% des liquides injectés sont des fluides facilitant la fracturation, un véritable cocktail de centaines de produits chimiques cancérigènes et mutagènes. Une fois la roche fracturée, l’eau et le gaz libérés sont remontés à la surface pour être séparés, alors qu’une grande partie des liquides injectés  (jusqu’à 50%) restent emprisonnés dans la roche. Qui plus est ce cocktail toxique remonte aussi à la surface avec des extraits de roches radioactives qui restaient jusque là en profondeur.</p>
<p>Lors de la remontée du gaz et de l’eau par le puits de forage vertical, le premier risque de cette technologie fait alors son apparition. Des imperfections dans la construction du puits peuvent mener à des fuites des fluides remontant avec le gaz, contaminant ainsi les nappes phréatiques. C’est le documentaire ‘Gasland’, au succès mondial et primé à de nombreuses reprises, qui a dévoilé les ravages des gaz de schiste aux Etats-Unis. Dans la scène culte de ce film, on voit une personne résidant à proximité d’un puits de forage enflammer l’eau qui sort du robinet de sa cuisine, polluée par le gaz et les produits chimiques. Le mal est fait, la nappe phréatique où il puise son eau est contaminée, c’est irréversible : les habitants se font alors livrer de l’eau en bouteille en guise de dédommagement.</p>
<p>Malheureusement, cette pollution n’est pas le seul problème qu’engendre l’extraction des gaz de schiste. Ce ne sont pas des pipelines qui acheminent le gaz, mais une centaine de camions qui doivent accéder au puits pour apporter l’eau puis transporter les effluents qui sortent des puits, source de nuisances nombreuses pour les riverains. Une fois les liquides remontés à la surface et le gaz extrait, les effluents sont exposés à l’air libre dans des bassins de décantation : tous les polluants extraits s’évaporent alors et contaminent l’air ambiant. Aux Etats-Unis on a remarqué à proximité des puits que la population souffrait de nouveaux problèmes sanitaires, dermatologiques ou même respiratoires.  On a même retrouvé du bétail mort suite à une intoxication liée à la consommation d’eau à proximité des forages. Pour parer à cela, l&#8217;industrie dit vouloir utiliser les stations d&#8217;épuration. Mais voilà, les stations d&#8217;épuration ne sont pas capables de traiter de tels polluants (entre autres les éléments radioactifs), et les ingénieurs et biologistes américains, spécialistes du traitement de l&#8217;eau, ont adressé une pétition en ce sens au Congrès.</p>
<p>Enfin, rappelons que l’exploitation des gaz de schiste suppose d’implanter des tours de forage tous les 200 à 500 mètres, ce qui mènera à la défiguration des paysages voire à l’expropriation de terres agricoles. Aux Etats-Unis certains Etats concentrent des dizaines de milliers de tours de forage.</p>
<p>La France n’est pas le seul pays où la contestation grandit. En Europe, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande, l’Espagne, l’Angleterre, la Suède font déjà partie des pays où les citoyens se mobilisent et demandent des comptes, tant à leur gouvernement qu’aux industries gazières. Aux Etats-Unis, qui sont pourtant le berceau des gaz de schiste, l’Etat de New York a mis en place un moratoire sur les gaz de schiste. L’Etat abritant la plus forte concentration urbaine des Etats-Unis ne souhaite pas que les nappes phréatiques alimentant les réservoirs d&#8217;eau potable soient contaminées par l’exploitation des gaz de schiste. Cette décision de moratoire d’un an a été reconduite une année de plus, en attendant les résultats d’une longue enquête menée par l’Agence américain e de l’environnement (EPA) qui devrait être rendue publique début 2012. Par ailleurs, de nombreuses études et rapports ont été publiées afin de déterminer le nombre, la nature et les impacts des produits chimiques employés lors du ‘fracking’. Celles-ci sont loin d’être rassurantes.</p>
<p>Mais revenons en France pour vous expliquer les raisons légitimes de la contestation. </p>
<p>Tout d’abord, le manque de transparence propre aux grandes compagnies exploitant les ressources fossiles. Alors que l’on n’avait encore pas entendu parler de ces fameux gaz de schiste, nous apprenions que des permis d’exploration avaient été attribués en catimini par l’Etat. Intolérable.  La vigilance citoyenne a permis de mettre au grand jour des permis situés sur les terres électorales d’élus locaux ébahis de ne pas l’avoir appris autrement que par voie de presse. Inédit. Ceux-ci  furent incapables de répondre aux inquiétudes des citoyens alertés par les dommages de la fracturation hydraulique. Malaise. C&#8217;est grâce au retentissement français que l&#8217;UE a commencé à douter et que les autres pays ont entendu parler des gaz de schiste.</p>
<p>La principale raison de cette opacité est la procédure d’attribution des permis elle-même. Il faut savoir qu’aux Etats Unis, contrairement à la France, le propriétaire du sol est aussi propriétaire du sous-sol…ce qui facilite l’acceptation de la population moyennant quelques milliers de dollars. En pleine crise économique, qui refuserait ? En Europe, généralement, ce sont les Etats qui sont propriétaires du sous sol, et peuvent y accéder suite à une procédure d’expropriation et d’une enquête d’utilité publique. En cas de problème, les citoyens vivant à proximité des forages n’auront de dédommagement financier que si, et seulement si, l’Etat et les compagnies gazières acceptent de bien vouloir reconnaître un quelconque préjudice, ce qui n’a encore jamais été le cas. Pour éviter une catastrophe écologique et sanitaire, les citoyens ont donc fait pression pour interdire la fracturation hydraulique, seule technique possible pour extraire les gaz de schiste. C&#8217;est chose faite.</p>
<p>La révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis est difficilement transposable à d’autres pays. L’ensemble des conditions nécessaires au développement de cette nouvelle ressource non-conventionnelle sont nombreuses. Pour extraire les gaz de schiste, il faut maîtriser la technologie controversée dite de fracturation hydraulique, technologie seulement maîtrisée par des compagnies américaines: desserrer l&#8217;étau de Gazprom ne doit pas mener à tomber sous l&#8217;emprise de Chevron.  Ensuite, il faut une géologie favorable et bien analysée, un code minier adapté, un contexte réglementaire correspondant aux attentes de l’industrie gazière, mais aussi et surtout une évolution positive des prix du gaz. Aussi, il faut accepter de sacrifier notre patrimoine naturel, nos paysages et la qualité de notre eau, source de vie bien plus importante que le gaz.</p>
<p>Enfin, il faut se décider à accepter de prolonger notre addiction aux énergies fossiles, dont les prix ne seront amenés qu’à augmenter et dont les émissions de gaz à effet de serre risquent de compromettre le développement durable de notre monde en tension permanente à cause de cette guerre économique &#8211; et parfois bien réelle &#8211; de l’énergie. Des solutions énergétiques renouvelables et durables existent, mais c&#8217;est un choix politique que ne semble pas avoir pris le gouvernement bulgare actuel.</p>
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		<title>Chaufferie bois à Pierrelatte : un projet surdimensionné et écologiquement aberrant</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 07:41:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Justine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce projet est une aberration écologique, il y a d'autres solutions bien plus durables pour le réseau de chaleur.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a rel="attachment wp-att-1695" href="http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/chaufferie-bois-a-pierrelatte-un-projet-surdimensionne-et-ecologiqumeent-e-aberrant/attachment/dl-24-sept-11-chaufferie-bois/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1695" title="DL 24 sept 11 chaufferie bois" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/09/DL-24-sept-11-chaufferie-bois.jpg" alt="" width="527" height="269" /></a></p>
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		<title>Scandale du Médiator: l&#8217;office antifraude européen ouvre une enquête</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 14:40:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxence</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'office antifraude européen (Olaf) a indiqué lundi avoir ouvert une enquête sur d'éventuels conflits d'intérêts au sein de l'Agence européenne du Médicament (EMA) dans l'affaire du Mediator.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>BRUXELLES, 25 juillet 2011 (AFP) &#8211; L&#8217;office antifraude européen (Olaf) a indiqué lundi avoir ouvert une enquête sur d&#8217;éventuels conflits d&#8217;intérêts au sein de l&#8217;Agence européenne du Médicament (EMA) dans l&#8217;affaire du Mediator, médicament accusé d&#8217;avoir causé la mort de centaines de patients. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Une enquête a été ouverte le 22 juillet&nbsp;&raquo; à ce propos, a indiqué son porte-parole Pavel Borkovec à l&#8217;AFP. </p>
<p>Dans un courriel adressé à la députée européenne écologiste Michèle Rivasi, dont l&#8217;AFP a obtenu copie, l&#8217;Olaf précise que cette enquête a pour but &laquo;&nbsp;de vérifier les allégations de conflit d&#8217;intérêts&nbsp;&raquo; à la suite d&#8217;informations transmises par la députée concernant des irrégularités potentielles à l&#8217;Agence européenne du médicament. </p>
<p>Cette enquête peut déboucher sur un classement sans suite, un recouvrement financier, une saisine des autorités disciplinaires de l&#8217;EMA ou un renvoi du dossier aux autorités judiciaires nationales, a précisé l&#8217;Olaf dans sa notification. </p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est une première victoire qui va permettre de donner un coup de pied dans la fourmilière de l&#8217;EMA&nbsp;&raquo;, s&#8217;est réjouie Mme Rivasi. </p>
<p>L&#8217;enquête se fera &laquo;&nbsp;en collaboration avec les autorités judiciaires françaises&nbsp;&raquo;, a-t-elle précisé. </p>
<p>Ces dernières avaient mené début juin des perquisitions en France dans le groupe pharmaceutique français Servier, dans le cadre de l&#8217;enquête sur l&#8217;affaire du Mediator (Benfluorex). </p>
<p>En France, deux informations judiciaires contre X pour &laquo;&nbsp;tromperie aggravée&nbsp;&raquo; et pour &laquo;&nbsp;homicides et blessures involontaires&nbsp;&raquo; ont été ouvertes dans cette affaire, et un rapport de l&#8217;Inspection générale des affaires sociales (Igas) avait mis en lumière en janvier le rôle de plusieurs experts français, qui siégeaient également à l&#8217;EMA, dans l&#8217;interdiction tardive du médicament. </p>
<p>Destiné aux diabétiques en surpoids mais largement détourné comme coupe-faim, le Mediator a fait en France en 33 ans entre 500 et 2.000 morts, selon plusieurs études. </p>
<p>Le Médiator n&#8217;a été retiré du marché français qu&#8217;en novembre 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients. Mais il avait déjà été retiré du marché en Espagne en 2003, en Italie en 2004 et dès 1979 en Suisse. </p>
<p>L&#8217;EMA se défend en soulignant qu&#8217;elle n&#8217;avait alors &laquo;&nbsp;aucun mandat&nbsp;&raquo; pour se prononcer sur des procédures d&#8217;autorisation nationales du Médiator. Et souligne qu&#8217;elle a réformé ses règles internes en matière de conflits d&#8217;intérêts. </p>
<p>En mai, le Parlement européen avait refusé de donner son quitus au budget de l&#8217;EMA en refusant de voter sa décharge budgétaire, lui donnant six mois pour se réformer. </p>
<p>Mme Rivasi s&#8217;est par ailleurs réjouie d&#8217;une décision de l&#8217;EMA du 21 juillet de déconseiller les injections de Pandemrix, le vaccin anti H1N1 produit par GSK, chez les moins de 20 ans en raison du risque de narcolepsie associée à ce vaccin. </p>
<p>Selon l&#8217;eurodéputée, qui a demandé et obtenu fin juin l&#8217;accès aux compte-rendus des discussions de l&#8217;EMA sur le Pandemrix, &laquo;&nbsp;la première alerte remonte à août 2010&#8243; et des études finlandaises, suédoises puis françaises sont venues confirmer en janvier 2011 l&#8217;existence de ce risque. </p>
<p>En mai 2011, les représentants de 7 Etats européens s&#8217;étaient exprimés au sein de l&#8217;EMA en faveur d&#8217;une restriction de l&#8217;emploi du Pandemrix chez les moins de 20 ans, mais cet avis n&#8217;a été suivi que la semaine dernière, a relevé la députée.</p>
<div class="shr-publisher-1637"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>20minutes.fr : &#171;&#160;L&#8217;Europe ouvre une enquête sur le Médiator&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/20minutes-fr-leurope-ouvre-une-enquete-sur-le-mediator/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 18:18:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maxence</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Médiator]]></category>
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		<description><![CDATA[EXCLUSIF - L'Office de lutte anti-fraude a décidé d'ouvrir une enquête interne pour «vérifier les allégations de conflits d'intérêts» au sein de l'Agence européenne du médicament...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><strong>EXCLUSIF &#8211; L&#8217;Office de lutte anti-fraude a décidé d&#8217;ouvrir une enquête interne pour «vérifier les allégations de conflits d&#8217;intérêts» au sein de l&#8217;Agence européenne du médicament&#8230;</strong></p>
<p>Il aura mis quelques mois à prendre sa décision. Mais finalement, l&#8217;Office européen de lutte anti-fraude (Olaf) a décidé, vendredi 22 juillet, d&#8217;ouvrir une enquête interne sur les responsabilités européennes dans l&#8217;affaire du Médiator. Six mois après l&#8217;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), c&#8217;est donc cette fois-ci l&#8217;Agence européenne des médicaments (EMA) qui est clairement visée.</p>
<p><strong>Plusieurs conséquences possibles</strong><br />
Dans le document d&#8217;enquête que 20 Minutes a pu consulter, l&#8217;Olaf précise qu&#8217;il «va vérifier les allégations de conflits d&#8217;intérêts» au sein de l&#8217;EMA. Avec plusieurs conséquences possibles: «Classement sans suite, recouvrement financier, saisine des autorités disciplinaires de l&#8217;organe communautaire concerné et/ou renvoi du dossier aux autorités judiciaires nationales.»</p>
<p><strong>«Des canards boiteux à dénoncer»?</strong><br />
La décision de l&#8217;Olaf fait suite à une saisine, à la fin-février, par deux eurodéputées Europe Ecologie: Eva Joly et Michèle Rivasi. Cette dernière se félicite, aujourd&#8217;hui, de la tournure des événements. «L&#8217;histoire du Médiator n&#8217;est pas qu&#8217;une histoire française, confie-t-elle. S&#8217;il y a des canards boiteux à l&#8217;échelle européenne, il faut les dénoncer.» </p>
<p>Selon nos informations, l&#8217;Olaf a de grandes chances d&#8217;en trouver. Le 4 avril dernier, 20 Minutes a ainsi publié un dossier démontrant l&#8217;existence de conflits d&#8217;intérêts entre certains experts de l&#8217;EMA et des laboratoires. La mise sur le marché du Valdoxan (aujourd&#8217;hui sous surveillance) a été validée par deux expertes portugaises qui entretenaient des liens avec Servier, pouvait-on notamment y apprendre.</p>
<p><strong>L&#8217;EMA déjà critiquée le 11 mai dernier</strong><br />
Aujourd&#8217;hui, Michèle Rivasi et Eva Joly plaident pour une refonte du fonctionnement de l&#8217;Agence européenne du médicament. Cette dernière est clairement critiquée depuis quelques mois au sein même du Parlement européen. Le 11 mai dernier, les eurodéputés réunis à Strasbourg ont ainsi refusé d&#8217;octroyer «la décharge» de l&#8217;EMA en séance plénière. </p>
<p>Derrière ce terme barbare se trouve en fait le symbole du bon fonctionnement des agences européennes. Se faisant, les eurodéputés ont clairement demandé à l&#8217;EMA de modifier en profondeur son fonctionnement en raison notamment de la possible existence de conflits d&#8217;intérêts.</p>
<p><strong>Deux français dans le viseur</strong><br />
Lors de leurs investigations, les experts de l&#8217;Olaf vont sans doute se concentrer sur les cas d&#8217;Eric Abadie et de Jean-Michel Alexandre. Le premier, directeur de l&#8217;EMA, a toujours nié être en lien avec des laboratoires mais le doute persiste. Quant au second, il a quitté l&#8217;EMA il y a peu de temps pour rejoindre&#8230;les laboratoires Servier. </p>
<p>Au moment de la saisine, Eva Joly concluait son propos de cette manière: «Quand on veut découvrir s&#8217;il y a des conflits d&#8217;intérêts, ce n&#8217;est pas d&#8217;où viennent les experts qu&#8217;il faut regarder mais où ils vont&#8230;»</p>
<p>—Vincent Vantighem</p>
<p>L&#8217;article originel, à lire sur le site de 20 minutes.fr<br />
<a href="http://www.20minutes.fr/article/761486/europe-ouvre-enquete-mediator">http://www.20minutes.fr/article/761486/europe-ouvre-enquete-mediator</a></p>
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		<title>&#171;&#160;Les Japonais sont dans le déni de la radioactivité&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Justine</dc:creator>
				<category><![CDATA[CRIIRAD]]></category>
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		<description><![CDATA[Un article de Drôme Hebdo, paru le 23 juin, suite à la conférence de presse à mon retour de Fukushima, au Japon
Pour voir des extraits de la conférence de presse : http://www.youtube.com/watch?v=Pmgb7BieJQo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Pour voir des extraits de la conférence de presse : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qdj1UlKzxEI" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=qdj1UlKzxEI</a> et <a href="http://www.youtube.com/watch?v=u4Hr3CeSi5A" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=u4Hr3CeSi5A</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1580" href="http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/les-japonais-sont-dans-le-deni-de-la-radioactivite/attachment/drome-hebdo-japon-230611-3/"><img class="aligncenter size-full wp-image-1580" title="Drome hebdo Japon 230611" src="http://www.michele-rivasi.eu/wp-content/uploads/2011/06/Drome-hebdo-Japon-2306113.jpg" alt="" width="476" height="636" /></a></p>
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