A A

Michèle RIVASI a reçu des élus de Drôme et d’Ardèche à Bruxelles pour découvrir les institutions européennes.

 

 

 

 

 

 

 

Durant 2 jours, les 14 et 15 mai, des élus régionaux, de communes, de communautés de communes ou d’agglomération de Drôme et d’Ardèche ont participé à un voyage d’étude à Bruxelles.

Parlement européen, Comité des Régions, Bureau de la Région Rhône-Alpes à Bruxelles… plusieurs acteurs clés ont été rencontrés pour comprendre et apprendre à faire le lien entre Europe et territoire.

Pour Michèle RIVASI, eurodéputée écologiste et conseillère municipale à Valence déléguée aux financements européens :

« Quelques jours après la Fête de l’Europe (le 9 mai), et alors que la semaine de l’Europe bat son plein à Valence, l’objectif de ce voyage est avant tout de permettre aux élus locaux de rencontrer ceux qui font l’Europe au quotidien et de les sensibiliser à l’actualité et aux enjeux européens, tout en découvrant le fonctionnement des institutions européennes.

Par ce voyage, je souhaite rendre plus concret à leurs yeux le lien entre Europe et territoire, et leur donner des outils pour mieux profiter des avantages de l’Europe sur leur territoire, comme les financements européens de projets. »

 

Les 25 élus présents à Bruxelles ont pu mieux saisir les enjeux européens, grâce à l’explication du fonctionnement du triangle institutionnel (Parlement européen, Commission Européenne, et Conseil des Ministres) par plusieurs conférenciers. Mais aussi et surtout, ils ont pu découvrir quels étaient les mesures qui les concernaient directement en tant qu’élus locaux ; il s’agit notamment de la politique régionale et des financements européens de projets, déclinés dans chaque région. Sensibilisés à cette question, ils ont désormais des contacts à Bruxelles pour les aider à engager leur collectivité dans des projets co-financés par l’Union européenne.

Les programmes de financements 2014-2020 sont en pleine négociation ; le bureau de Michèle RIVASI et le Club Europe Sud Rhône-Alpes qu’elle a crée avec les CCI de la Drôme et de l’Ardèche veilleront à leur transmettre toutes les informations sur l’avenir de ces financements au cours de l’année 2013.

Articles similaires :

Tags: , ,

Leave a Reply

Bienvenue !

Bienvenue sur le site de Michèle Rivasi.


Twitter FaceBook Flux RSS

Rechercher :

Dernière vidéo :
  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

    Articles similaires :

Ad Ad

Suivez-moi sur Facebook!

Associations

Archives