A A

CIGARETTE ELECTRONIQUE : pour l’application du principe de précaution

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mardi 26 août 2014

Deux rapports récents pointent des menaces sur la santé liées à l’usage de la cigarette électronique.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) tout d’abord recommande d’interdire la vente aux mineurs de cigarettes électroniques et sa consommation dans les espaces publics fermés. L’OMS pointe également de « graves menaces pour les fœtus ». Il faut rappeler que déjà en juillet 2013 l’OMS affirmait que les risques sur la santé de ces nouvelles cigarettes en vogue étaient « largement indéterminés ».

Par ailleurs, l’American Heart Association (AHA) a recommandé l’interdiction de ces cigarettes aux mineurs et la limitation de la publicité incitant les jeunes vers ce nouveau phénomène de mode : le vapotage. L’AHA estime qu’il convient d’appliquer le même cadre réglementaire que le tabac à ces produits qui contiennent de la nicotine.

Michèle Rivasi, députée européenne écologiste, membre de la commission ENVI (santé, environnement) au Parlement européen réitère à cette occasion sa demande d’application du principe de précaution par rapport à « ces produits issus de nouvelles technologies pour lesquelles nous n’avons que peu de recul et peu d’informations en dehors des démarches marketing à visée commerciales de leurs producteurs. Il est essentiel de mesurer l’impact à long terme de la consommation de ces nouveaux produits sur la santé, et leurs éventuels facteurs de maladies cardio-vasculaires, d’AVC ou d’atteintes neurologiques. »

La France et les Etats membres de l’UE  doivent tenir compte de ces nouvelles études alarmistes pour la transposition de la directive européenne sur les produits du tabac dans l’Union européenne et adoptée en février 2014.

 

 

Articles similaires :

Tags: , , ,

Leave a Reply

Bienvenue !

Bienvenue sur le site de Michèle Rivasi.


Twitter FaceBook Flux RSS

Rechercher :

Dernière vidéo :
  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

    Articles similaires :

Ad Ad

Suivez-moi sur Facebook!

Associations

Archives