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7ème Conférence européenne des régions sans OGM

Evènement : Conférence publique
Date : 5 Septembre 2012 de 09:00 à 18:30
Lieu : Parlement européen, salle JAN 6Q2
60 rue Wiertz, 1047 Bruxelles

PRESENTATION

Six ans après la première conférence des régions sans OGM à Berlin, le mouvement est plus fort que jamais. L’entrée des Länder allemands de Thuringe, Westphalie Nord-Rhin et probablement bientôt du Baden Württemberg dans le réseau des gouvernements régionaux « sans OGM » illustre cette tendance.

Les sujets centraux de la conférence de cette année seront les options pour des interdictions nationales de cultures d’OGM, les déficiences des évaluations des risques des OGM par l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA), la prochaine législation sur les semences et les importations de soja OGM dans le contexte de la prochaine réforme de la PAC.

Le groupe des Verts / ALE au Parlement européen accueille la partie officielle de la conférence au Parlement européen le Mercredi 5 Septembre.

La veille, Mardi 4 Septembre, les ONGs et militants se rencontreront dans l’après-midi à Mundo-B, un lieu clé des ONG de développement et de protection de l’environnement qui tentent d’influer sur le Parlement européen et la Commission. Nous organiserons des ateliers et offrirons des espaces pour échanger sur les expériences, les idées et les stratégies, pour débattre des défis qui nous attendent et pour préparer des activités communes sur les OGM et les thèmes connexes. Dans la soirée, ce sera l’ouverture officielle autour d’un buffet en présence des organisateurs et des invités.

INSCRIPTION A L’EVENEMENT

PROGRAMME PREVISIONNEL

Wednesday 5th September 2012
(Speakers to be confirmed)

9:00 – 9:30 Opening speeches by organizers and sponsors
Benny Haerlin, José Bové, Florianne Koechlin etc.

9:30 – 11:00 National bans on GMO cultivation – how to get it right?
Round table and joint debate with the audience

Commissioner John Dalli, Corinne Lepage (MEP), Council representative (Cyprus) , NGO-representative
Moderation: Bart Staes

11:00 – 11:15 Intermezzo I: Why honeybees need GMO free Europe and how bee-keepers have changed the co-existence debate
A message from bee-keepers Karl Heinz Bablok & Thomas Radetzki

11:15 – 11:30 Intermezzo II: Don’t call me GMO no more! Will “Cisgenetics” and other GMO-mutations reframe the GMO debate?
Short introduction to new semantics and technologies, Eric Meunier

11:30 – 13:00 Major gaps in EUs Risk assessments
An overview on the first 10 years of EFSA and GMO risk assessment
Christoph Then (testbiotech), EFSA representative, Helmut Gaugitsch (UBA Austria), Angelika Hilbeck (ENSSER), DG Sanco representative

13:00 – 13:20 Hello Erfurth!
Video conference (English only) with GMO free regional governments conference in Erfurth, exchange of results

13:30 – 14:45 Lunch-break

14:00 – 15:00 Open space & global café in front of the meeting room
(a room for relaxing and more intimate exchanges near the meeting room will be open to exhausted souls all day)

14:45 – 15:00 Hello Vienna!
Video conference with GMO free Donau-Soja Conference

15:00 – 15:30 Intermezzo III: Greetings from the superpowers China & USA
Short addresses from campaigners in the US, China and India on the state of affairs in their countries

15:30 – 16:30 How “roundup ready” is Europe’s agricultural policy?
Homemade leguminous plants and a ban of meat factories would effectively bring EU GMO imports to an end
Martin Häusling (MEP),NN (COM DG Agri), Adrian Bebb (FOE)

16:30 – 17:30 A paradigm-shift in global agriculture – what are we talking about? Sustainable intensification – agro-ecology – bio-economy
Erik Mathijs (SCAR), Olivier de Schutter (UN), Paul Holmbeck (IFOAM)
Moderation: Carl Schlyter

17:30 – 18:00 Conclusions and take home message from participants
3-minute statements from the floor (+1 organizer)

18:30 – 19:30 Reception and dinner

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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