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Agenda – Semaine du 10 au 17 juin

10 Juin 2013

Agenda

Lundi 10 juin (Valence, Strasbourg)

Début de la session plénière à Strasbourg : voir le programme

17h30: Intervention sur le texte : Prescriptions de sécurité et de santé relatives à l’exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (champs électromagnétiques)

Mardi 11 juin (Strasbourg)

9h : petit déjeuner presse des députés écologistes français

12h: Votes. Notamment : « Aliments destinés aux nourrissons et aux enfants en bas âge et aliments destinés à des fins médicales spéciales » et « Menaces transfrontières graves sur la santé »

Après-midi : divers rendez-vous bureau en vue de préparation shadow meetings

19h: Réunion du groupe des Verts/ALE

Mercredi 12 juin (Strasbourg)

10h30 : Shadow meeting sur le rapport transparence dans la fixation du prix des médicaments

11h30 : Réunion avec l’ambassadeur d’Ouzbékistan en France

12h : Votes

15h: Réunion du groupe des Verts Botanicals’ under the Health Claims Regulation

16h: Shadow meeting sur le texte : produits du tabac

16h30 : Réunion du Bureau du Groupe des Verts/ALE

18h : Réunion du groupe des Verts/ALE

Jeudi 13 juin (Strasbourg/Lyon)

9h45 :réunion des Membres PE du Bureau de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE

Vendredi 14 juin (Valence)

 

14h : divers rendez-vous à Valence

Samedi 15 juin (Bruxelles)

25e session de l’ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE PARITAIRE ACP-UE

Échange de vues Adoption de l’ordre du jour (AP 101.365)

2. Approbation du procès-verbal de la réunion des:
• 21 et 22 mars 2013 (AP 101.361)

3. Communications des coprésidents

*** Heure des votes ***

4. Ressources humaines dans le secteur de la santé dans les pays ACP
Corapporteurs: Charles Kakoma (Zambie) et Edit Bauer
• Examen des amendements (AP 101.294/AA)
• Adoption du projet de rapport (AP 101.294/A)

*** Fin des votes ***

5. Conséquences sociales et environnementales du pastoralisme dans les pays ACP
Corapporteurs: Abdourahamane Chégou (Niger) et Fiona Hall
• Échange de vues sur la base d’un document de travail (AP 101.373)

6. Exploitation minière en eaux profondes
• Échange de vues avec des experts

7. Décision sur le titre du prochain rapport

8. Programme d’action au-delà des OMD
• Échange de vues

Dimanche 16 juin (Bruxelles)

ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE PARITAIRE ACP-UE

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

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