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Agenda – Semaine du 27 janvier au 2 février 2014

27 Jan 2014

Agenda

Lundi 27 janvier (Valence, Corse)

matin : rendez-vous à la permanence de Valence

20h : déplacement en Corse avec François Alfonsi

Mardi 28 janvier (Corse, Paris)

– 9h : mission en Corse

-17h : réunion interne à Paris

-19 h : Interview dans le cadre de l’émission Etat de santé (LCP) sur les infections nosocomiales (Paris)

Mercredi 29 janvier (Bruxelles)

– 10h : rendez-vous avec la Commission européenne sur la question de la ligne Lyon-Turin

-12h : réunion Nuclear Transparency Watch, avec notamment Dominique Ristori, DG Energie de la Commission européenne et l’Anccli

-13h30 : réunion de la délégation française des eurodéputés écologistes

– 16h30 : réunion interne sur la Grèce (crise, santé publique)

Jeudi 30 janvier (Bruxelles, Paris, Valence)

– 9h : Votes de la Commission ENVI (notamment Fluorinated greenhouse gases, electronic identification of bovine animals and deleting the provisions on voluntary beef labeling) (Parlement européen, Bruxelles)

– 10h30 : Conférence-débat de la revue Prescrire / Que Choisir sur le thème « Victimes de médicaments : sortir du déni sociétal pour mieux soigner » : DES (diéthylstilbestrol), Vioxx°, Mediator°, pilules dites de 3e ou 4e génération : ces médicaments, parmi d’autres, évoquent des effets indésirables parfois dramatiques à l’échelle individuelle, et sur l’entourage des victimes. Aujourd’hui, en Europe, les victimes d’effets indésirables graves de médicaments continuent à éprouver les pires difficultés pour être reconnues comme telles. Il est temps de prendre conscience du caractère inacceptable de cette situation, et d’agir.

-14h : rendez-vous avec Compassion in World Farming (CIWF) France sur le bien-être animal dans l’agriculture

-17h: Participation à la table ronde « Quelles actions pour la réduction de l’utilisation des pesticides et la protection des populations ? » dans le cadre du colloque organisé par Gérard Bapt, Député de la Haute-Garonne, Jean-Louis Roumegas, Député de l’Hérault et Sophie Errante, Député de Loire-Atlantique, à l’Assemblée Nationale (Salle Victor Hugo) sur le thème « Pesticides : Santé et Biodiversité ».

-20 h: départ pour Valence

Vendredi 31 janvier (Valence)

-10h : réunion interne sur les élections européennes

– 19h30 : meeting de campagne élections municipales de Valence

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

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