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Agenda – Semaine du 10 au 16 mars 2014

10 Mar 2014

Agenda

Lundi 10 mars (Paris, Strasbourg)

11h: réunion du comité de pilotage (élections européennes)

13h: rendez-vous avec l’organisation SaneVax (Safe, Affordable, Necessary & Effective Vaccines and Vaccination Practices)

14h30 : Interview du quotidien japonais Mainichi à l’occasion de l’anniversaire de la catastrophe de Fukushima (sur la situation actuelle du nucléaire en France)

17h: départ pour Strasbourg, session plénière : voir le programme

19h: Votes en commission ENVI

Mardi 11 mars (Strasbourg)

9h30: Conférence publique : Naoto Matsumura, qui a refusé de quitter les terres de Fukushima suite à la catastrophe nucléaire de mars 2011, viendra présenter au Parlement européen son quotidien dans les territoires contaminés, mais surtout son combat contre cette industrie nucléaire qui l’a privé de son identité, de son patrimoine et de ses droits. Longtemps ignoré par la presse japonaise, de nombreux médias étrangers se sont intéressés à son histoire, notamment suite à la publication du livre du photoreporter Antonio Pagnotta « Naoto Matsumura, le dernier homme de Fukushima ».

Son passage au Parlement européen s’inscrit dans le cadre d’une tournée européenne (France, Allemagne, Suisse) de sensibilisation aux conséquences d’un accident nucléaire, avec une ambition particulière: aller à la rencontre des habitants de Fessenheim (1), dont la centrale nucléaire doit être fermée d’ici 2017 selon les engagements pris par le Président français François Hollande.

12h: Votes

14h: Conférence de presse avec Naoto Matsumura, suivie d’une action en souvenir de la catastrophe de Fukushima (Parlement européen, Strasbourg)

15h30: Interview vidéo Mouvement européen Alpes maritimes

19h: réunion du groupe des Verts/ALE

Mercredi 12 mars (Strasbourg)

8h: Petit déjeuner organisé par l’ANSES : Principaux enjeux de sécurité sanitaire dans les domaines de l’alimentation, de l’environnement et du travail

10h30: Interview pour EURANET Plus, le réseau des radios européennes sur les conséquences de l’austérité sur les soins de santé en Europe en lien avec la visite de Michèle Rivasi en Grèce.

12h: votes

13h30: déjeuner de la délégation française des eurodéputés écologistes

15h: débat en plénière sur le rapport de la Troïka

16h30: réunion du bureau du groupe des Verts/ALE

18h: réunion du groupe des Verts/ALE

19h: participation à la table ronde organisée par le groupe local Greenpeace Strasbourg, Les Leçons de Fukushima (Campus de l’Esplanade à Strasbourg)

Jeudi 13 mars (Strasbourg, Dijon)

9h: réunion de la Délégation à l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE

10h30: rendez-vous avec la Fondation Brigitte Bardot sur la protection animale

12h: votes

départ pour Dijon

18h: soutien aux municipales Catherine Hervieu / problématique Santé-environnement « agir plutôt que subir »

Vendredi 14 mars (Dijon, Valence)

Meeting fin de campagne Municipales avec Coline SERREAU (parc des Expositions de Valence)

Samedi 15 mars (Lyon)

12h: Intervention au salon Primevère, Lyon

Énergies fossiles, avenir difficile
Conférence (1h30) : sam 15 à 12h, salle jaune

Michèle Rivasi, députée européenne, Sylvain Lapoix, journaliste indépendant et Thomas Porcher, docteur en économie explicitent les enjeux liés aux énergies fossiles et alertent sur la nécessité d’une prise de conscience citoyenne face à un lobbying acharné pour prolonger la dépendance aux hydrocarbures. A l’approche imminente d’un épuisement de ces ressources, existe-t-il encore des alternatives ? Moteur incontournable de toutes industries, le pétrole et le gaz nous rendent dépendant économiquement et politiquement. Côté climat, les gaz à effets de serre (GES) émis par les fuites et combustions ont déjà dépassé le seuil de 350 PPM et font apparaître comme de plus en plus probables les pires scénarios climatiques prévus par les organisations scientifiques internationales comme le GIEC. Les conséquences dramatiques sur le climat, la santé, l’économie sont déjà visibles et s’amplifieront si nous ne changeons pas de cap ! Cette conférence est organisée en collaboration avec les collectifs Rhônalpins opposés à l’utilisation des énergies fossiles dites « non conventionnelles ».

Dimanche 16 mars (Valence)

15h: Action Epervière Valence

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

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