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Sécurité des vaccins : La Commission Européenne doit exiger des études de pharmacocinétique pour les vaccins sur le marché !

Sécurité des vaccins : il est du devoir de la Commission Européenne d’exiger les études de pharmacocinétique pour tous les vaccins présents sur le marché européen !

A l’occasion de la semaine européenne de la vaccination, pour renforcer la sécurité de ces médicaments spécifiques, la députée européenne et spécialiste des questions de santé publique Michèle Rivasi dévoile le contenu de sa lettre au commissaire européen à la Santé où elle demande d’exiger des études scientifiques dites de « pharmacocinétique » pour tout vaccin, qu’ils soient déjà commercialisés ou à venir.

Monsieur le Commissaire de la Santé,

Les vaccins sont des médicaments. Des médicaments qui sont inoculés chez des personnes en bonne santé. Ce principe de la prévention vaccinale veut éviter à ces personnes le risque de devenir malades. C’est une belle idée. Une idée que je soutiens. Encore faut-il avoir les garanties nécessaires sur la qualité des vaccins que l’on nous injecte !

Cette sécurité du produit, aujourd’hui à mon sens, nous ne l’avons pas. Nous manquons d’étude sur les additifs présents dans les vaccins. Nous manquons d’études comparatives, nous manquons d’études de suivi, nous manquons de données fiables sur l’effet complet des vaccins sur les organismes vivants. Et nous en manquons d’autant plus sur l’effet cocktail de tous les vaccins cumulés, qu’ils soient recommandés ou imposés aux populations.

Les vaccins sont des médicaments. Comme tout médicament, ceux-ci devraient être soumis à des études de pharmacocinétique. C’est à dire faire l’objet de recherche sur le devenir dans notre métabolisme du principe actif d’un vaccin et de ses additifs. Que deviennent ces substances ? Qu’en fait notre organisme ? Quelles sont les molécules induites ? Nous n’en savons rien.

Les notices des vaccins nous disent : « les études de pharmacocinétique ne sont pas nécessaires ». A quel titre les vaccins sont-ils exemptés de cette obligation de pharmacocinétique à laquelle tout médicament doit pourtant être soumis ? Quelles études justifient ce manque d’information ?

Monsieur le Commissaire, cette situation est très grave et ne constitue pas un « petit » problème. J’en veux pour preuve le Mediator, un médicament fabriqué par les laboratoires Servier et cause en France et en Europe de nombreux décès. Les enquêtes ont montré que ce n’était pas la substance active du Mediator proprement dite qui était toxique, mais les métabolites fabriqués par l’organisme suite à l’absorption du médicament Mediator. Ce sont ces métabolites toxiques qui ont causé les malformations des valves cardiaques appelées valvulopathies.

C’est pourquoi je vous demande instamment d’exiger des études pharmacocinétiques manquantes pour tous les vaccins actuellement commercialisés dans l’Union Européenne et de ne plus donner aucune autorisation de mise sur le marché en l’absence de ces études. Cette opacité sélective n’est plus tenable. Il est de votre devoir de Commissaire européen à la santé, et en tant que médecin aussi, de veiller à ce que les évaluations soient les plus complètes possibles sur les vaccins.

Si l’on veut retrouver la confiance des citoyens envers la vaccination, nous devons renforcer les études d’évaluation pharmacocinétiques sur les antigènes et les adjuvants, et éliminer les conflits d’intérêts des acteurs concernés.

Lettre-MR-VA-Vaccins-Pharmacocinetique

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