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Projection débat autour du dernier film d’Alain de Halleux, « Chernobyl for ever » à Valence le 2 Mai

A l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de Tchernobyl, une projection débat autour du dernier film d’Alain de Halleux « Chernobyl for ever » sera organisée le 2 Mai prochain au cinéma le Lux à Valence.

À l’initiative de Michèle RIVASI et du collectif Sortir du nucléaire 26-07, cet événement aura pour but à la fois de rendre hommage aux victimes de la catastrophe et de montrer que l’Ukraine souffre toujours des conséquences liées à Tchernobyl.

Le dernier film d’Alain de Halleux, traite de sujets problématiques comme la gestion des déchets nucléaires, les conséquences sur l’environnement et la santé, la question financière qui retarde les projets de confinement du réacteur…

Les derniers évènements au Japon montrent que 25 ans après, nous n’avons toujours pas tiré les leçons de cette catastrophe. Un autre Tchernobyl est-il possible en France ou en Europe ? Qu’en est-il de la sureté des centrales nucléaires en France ?

 

Synopsis :

Pour beaucoup de jeunes Ukrainiens, l’histoire du cataclysme nucléaire qui a frappé leur pays se réduit au monde virtuel. C’est derrière un écran d’ordinateur, aux commandes du jeu vidéo Stalker, qu’ils se confrontent aux multiples dangers et dégâts provoqués par l’explosion du réacteur 4, le 26 avril 1986. Rencontre de la génération post-Tchernobyl et enquête sur l’épineuse question de la gestion des déchets nucléaires. 25 ans après Tchernobyl, nous avons oublié les dangers du nucléaire alors que les conséquences de ce désastre ne sont toujours pas maitrisées. L’atome a la vie longue et l’homme la mémoire courte.

Infos pratiques :

Projection débat le lundi 2 mai à 20h au cinéma le Lux à Valence.

En présence de : Michèle RIVASI (députée européenne Europe Ecologie Les Verts et Co-Fondatrice du CRIIRAD), Roland Desbordes (président de la CRIIRAD), Dominique Malvaud (Sud Rail) et Christine Malfay Regnier (Sortir du nucléaire 26-07)

Prix de l’entrée : 5 euros, gratuit pour les moins de 18 ans et les chômeurs.

Durée du film : 55 min.

 

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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