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Obligation vaccinale : « Des députés italiens nous alarment sur les risques significatifs de maladies auto-immunes associées à la survaccination ! »

30 Mar 2018

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Communiqué de presse
30 mars 2018

Obligation vaccinale : « Des députés italiens nous alarment sur les risques significatifs de maladies auto-immunes associées à la survaccination ! »

Il s’agit de la 4e Commission d’enquête parlementaire italienne consacrée à la question de l’uranium appauvri et des graves maladies auto-immunes observées chez les personnels militaires exposées aux bombes et aux munitions qui en contenaient. En prenant en compte les cas des militaires jamais partis en mission, ce rapport parlementaire a mis en évidence un facteur de risque insoupçonné : celui de la vaccination multiple, avec un risque significatif de développer des cancers de la lymphe et des maladies auto-immunes.

La députée européenne Michèle Rivasi, agrégée de biologie, partisane d’une vaccination au cas par cas, à l’origine également en France en 2001 d’une commission d’information parlementaire « sur les conditions d’engagement des militaires français ayant pu les exposer, au cours de la guerre du Golfe et dans les Balkans, à des risques spécifiques », commente ces révélations rendues publiques le 7 février en Italie :

« Cette Commission d’enquête qui a d’abord été mise en place pour étudier le rôle des munitions utilisant l’uranium appauvri, a peu à peu pris conscience que le problème était multifactoriel. Et que parmi les milliers de victimes recensées, une large part d’entre elles n’avait pas d’autre exposition que celle des vaccins. La Commission parlementaire italienne a alors cherché à comprendre ce qui n’allait pas avec le programme de vaccination appliquée.

A partir des notices fournies par les services de santé de l’armée, le rapport parlementaire a pu pointer ainsi, entre autres, la quantité cumulée des 92 additifs – adjuvants, excipients et résidus d’ADN, humain ou non – présents dans les vaccins et toujours supérieure à la dose maximale tolérée pour un seul vaccin. Au total, au terme de la vingtaine de vaccins inoculés, qui incluait entre autres le DTP, le ROR, les vaccins anti-hépatite A et B, anti-varicelle, anti-coqueluche, antigrippe, antirabique et ceux contre l’encéphalite japonaise, la fièvre jaune, le choléra et la malaria, cela représente l’injection d’un cocktail de 8,32 à 8,42 g d’additifs, dont 7,65 mg de dérivés de l’aluminium.

Le rapport analyse aussi d’autres points particulièrement problématiques de la procédure vaccinale, comme ceux de la vaccination multiple simultanée, de l’absence totale de tests sanguins et d’entretien préalable sur les facteurs de risque personnels ou familiaux, et du manque de suivi des vaccinations déjà effectuées et des vaccinés eux-mêmes, ce qui rend impossible le repérage des risques de maladies chroniques associées.

Compte tenu des risques et des lacunes constatés, la Commission parlementaire italienne recommande l’utilisation de vaccins et de doses isolés, et de ne pas injecter plus de 5 vaccins ou souches vaccinales différents dans une même visite. La Commission rappelle aussi la nécessité de tests de contre-indication préalables, afin de limiter les risques de réactions immunitaires.

Il apparait plus qu’urgent que les responsables sanitaires de la Commission Européenne et de la France, engagés avec un zèle déraisonnable dans des politiques de vaccination obligatoire, entendent les avertissements et les recommandations des députés italiens de cette commission, que l’on peut difficilement taxer de complotiste. Il en va de la santé des plus fragiles d’entre nous. »

Télécharger le rapport final de la Commission d’enquête parlementaire italienne
https://bit.ly/2E0iBnM
(version anglaise certifiée par la Cour de Justice de Gènes)

Contact : Michele Rivasi : 06 80 65 52 37

michele.rivasi@europarl.europa.eu

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  • Communiqué de presse – Strasbourg, 13 novembre 2018

    Avec son objectif d’atteindre la neutralité nette des gaz à effet de serre (GES) dans la seconde moitié de ce siècle, l’Accord de Paris a été salué comme l’accord sur le climat le plus ambitieux à ce jour. Mais il ne peut être ambitieux et efficace seulement si les politiques suivent. Ce mardi 13 novembre 2018, le Parlement européen a approuvé l’accord sur la gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique (+475/-100/Abst 33).  Il ancre le concept de ‘budget carbone’ à l’horizon 2050 dans la législation de l’UE en soulignant la nécessité de parvenir le plus tôt possible à une économie zéro nette émissions.

    Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe des Verts/ALE et co-rapporteur sur la gouvernance de l’Union de l’énergie réagit :

     

    « Ce règlement va nous permettre de s’orienter vers l’Accord de Paris. Tous les pays de l’UE devront désormais établir des plans d’action nationaux conformes à l’objectif de l’Accord de Paris, qui est de maintenir le réchauffement climatique bien en dessous de 2 °C, pour atteindre une température de 1,5 °C. Pour la première fois, nous avons ancré dans le droit de l’Union la nécessité de parvenir le plus tôt possible à zéro nette émissions de gaz à effet de serre.

    C’est une première, les objectifs 2030 pour le climat (les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique) devront être alignés sur un budget carbone de l’UE et une stratégie climatique et énergétique à long terme qui soit compatible avec les objectifs de Paris. Cela nécessite de transformer en profondeur les principaux secteurs émetteurs – plutôt que de procéder à des améliorations marginales pour atteindre des objectifs à court terme.

    Cet accord apporte beaucoup de nouveautés dans la législation européenne. Il demande une stratégie européenne et complète sur le méthane, dont l’impact climatique est d’autant plus élevé que la période de référence choisie est courte, étant donné sa coute vie dans l’atmosphère. La gouvernance pointe aussi la pauvreté énergétique qui est un enjeu à ne pas sous-estimer. Aujourd’hui, personne dans l’Union européenne ne devrait avoir à choisir entre se chauffer, se rafraîchir ou manger.

    Cette gouvernance de l’Union de l’énergie et de l’action climatique ouvre la voie à la transparence et à la participation des collectivités locales à construire l’avenir énergétique et climatique de leur pays. L’accès aux informations pertinentes via une plateforme européenne en ligne, ainsi qu’un dialogue permanent avec les parties prenantes dans l’élaboration ou la révision de plans vont permettre de tenir les gouvernements responsables de leurs objectifs.

    A la COP24 à Katowice, l’attention va se porter sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Ces éléments de bonne gouvernance sont essentiels pour la crédibilité de l’Union européenne sur la scène internationale. Nous demandons maintenant à la Commission d’apporter une réponse sérieuse et concrète au changement climatique et de mettre en place une stratégie à long terme conforme à la dernière recommandation scientifique relative aux défis soulevés dans le rapport spécial du GIEC sur 1,5 °C. Il n’y a pas de temps à perdre ! »

    Intervention en plénière le 13 novembre 2018:

    La gouvernance de l’Union de l’énergie est un bel exemple de réussite européenne:

    Vidéo Europarl TV:

    Réaction de Michèle Rivasi sur la Stratégie climat 2050 de la Commission européenne:

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